Vendredi 16 octobre 2009
Où l’on découvre de manière très concrète l’activité de nos députés. Alors que le seul parlementaire de gauche du Loiret, le socialiste Jean-Pierre Sueur, publie chaque année deux volumineux comptes-rendus d’activité et chaque semaine un lettre électronique d’information, il est plus difficile de savoir comment les députés d’Orléans honorent leur mandat. Dans le numéro spécial de L'Express consacré à Orléans, on peut lire que l’UMP Serge Grouard « passe indéniablement plus de temps à l’Assemblée Nationale ». Une affirmation qu’il est désormais possible de vérifier sur un site très bien fait, www.nosdeputes.fr, qui présente de manière détaillée, l’activité de chacun de nos députés. On constate certes un certain regain d’activité du maire d’Orléans au Palais Bourbon… après une quasi absence de décembre 2008 à avril 2009. Sans doute son obstination à vouloir faire adopter un amendement supprimant l’avis préalable des Architectes des bâtiments de France (ABF) n’y est-elle pas pour rien. D’ailleurs l’item « ABF » apparaît dans lle champ lexical (« ABF armée bâtiments eau livre loi de programmation madame la présidente militaire programmation programmation militaire taxe ») du député de la 2e circonscription du Loiret. Instructif.

NB. On comparera avec intérêt l’activité de Serge Grouard avec celle de son premier maire-adjoint te député de la première circonscription du Loiret, l’UMP Olivier Carré.
Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Jeudi 15 octobre 2009

Qui a dit que les policiers municipaux avaient tendance à jouer les cow-boys ? Nouvelle illustration du zèle inébranlable de nos agents locaux de tranquillité publique que nous narre Anthony Gautier dans La République du Centre de ce 15 octobre. Version : j’y suis, j’y reste. En résumé (lire le billet) : une voiture de la police municipale en faction rue de la République a refusé de se déplacer pour laisser passer une ambulance. Le tout, juste en face de l’agence locale du quotidien régionale. C’est quand même pas de chance !

Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Mardi 13 octobre 2009
Jo et Manu des Wait And See au Petit Bouchon le 9 octobre Wait ans see. On a vu, entendu aussi. Et on n’a pas attendu longtemps pour que la police municipale débarque. Vendredi 9 octobre, le Petit Bouchon avait programmé un concert d’un jeune groupe orléanais, les Wait ans See. Forcément, deux guitares, une basse, une batterie et un chanteur, ça fait un peu de bruit. Même porte fermée. Il n’était même pas 21h30 quand, alertés par des voisins, les "cow-boys" (comme les appelle le préfet) de Florent Montillot ont rappliqué pour remettre un peu d’ordre dans ce débordement acoustique. Pas question de continuer à faire du bruit. Faut la mettre en sourdine. Tenez, il n’y a qu’à ne plus utiliser la batterie ! Se sentant sans doute menacés par à peine deux dizaines de clients dépités mais calmes, deux autres véhicules de la police municipale sont arrivés rue de la Lionne. On ne sait jamais. Les quatre musiciens et leur chanteur, eux, ont plié bagage. Pas évident de jouer du rock en sourdine. Il n’était pas encore 22 heures et rue de la Lionne à Orléans, l’ordre avait été rétabli.
Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Lundi 5 octobre 2009
Une fois de plus, aux grands maux, les faux remèdes. La récidive d’un ancien détenu, surtout si elle est violente et sordide, suscite – outre la douleur justifiée des victimes – un concert d’indignation des partisans d’une justice plus dire qu’elle ne l’est déjà. Mais en accusant les juges – laxistes, forcément laxistes -, d’être responsables de cette récidive, on se trompe évidemment de coupable. Car la faute principale – et les accusateurs le savent très bien aussi qui jouent les vierges effarouchées – en revient bien entendu à notre système carcéral. Tous les rapports internationaux, toutes les statistiques, toutes les enquêtes, tous les témoignages, le prouvent : la prison est criminogène. Et le peines alternatives, elles, ont le sait encore bien plus efficaces quand les peines-plancher de Perben-Sarkozy remmplissent nos prisons de quasi primo délinquants qui découvrent là l'école du crime.
En traitant comme des bêtes les hommes (et les femmes) majeurs ou mineurs qui y sont enfermés, en laissant s’instaurer entre les détenus la loi du plus fort, la loi de la jungle, on transforme ces êtres humains – et je pèse mes mots - en bêtes ayant recours aux instincts les plus bas pour survivre dans cette jungle. La jungle n’est pas à Calais. Elle est dans nos prisons françaises. La honte de notre société dite évoluée. Que ceux qui trouvent que j’exagère s’intéressent de près à ce milieu et aux nombreux récits qu’il a suscités. Je conseille à cet égard la lecture sur le net du Journal d’un détenu mineur, Olivier Soz, dont le récit fait froid dans le dos. La réalité est toujours plus terrible que ce que l’on peut imaginer.
Par DAZIBAO - Publié dans : Politique nationale
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Jeudi 1 octobre 2009

La réponse ne s’est pas faite attendre. Elle est cinglante. Dans La République du Centre du 30 septembre, Florent Montillot se plaignait de « l’application de [ses] instructions »  par la direction publique de la sécurité publique concernant l’expulsion des gens du voyage installés sur la stade de l’lle-Arrault. Serge Grouard, pour faire bonne figure, a bien essayé de rattraper la bourde. Mais, piqué au vif et solidaire de la Police nationale mise en cause, le préfet du Loiret, Bernard Fragneau a répliqué vertement dès le lendemain en rappelant que « la police nationale est placée sous l’autorité du préfet et non de l’adjoint au maire, ce qui me rassure ». Avant de déplorer le manque de compétence du nouveau président du Nouveau Centre et de l’inviter « à faire preuve de responsabilité ». A vouloir trop jouer au shérif, Florent Montillot finit par se faire taper sur les doigts. «  Nous ne sommes pas au pays des cow-boys a d’ailleurs ajouté, lucide, le préfet. Il n’y a pas d’un côté le shérif et des cow-boys de l’autre ».
Décidément, après la station d’épuration et le grand équipement sportif, cette île Arrault n’est qu’une source d’ennuis pour Serge Grouard.

Par Pascal Martineau - Publié dans : Orléans
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Jeudi 1 octobre 2009
A tous les coups on y a droit. Parlez de « mandat unique » et vous n’y coupez pas, on trouve toujours « quelques » cumulards pour brandir l’argument choc de « l’ancrage local », du « terrain », mot très en vogue dans le rayon « tarte à la crème ». Si l’on écoute bien ces tenants d’un cumul établi, on ne pourrait être un bon parlementaire sans être maire, adjoint au maire, président ou vice-président d’un Conseil régional ou général ? Autrement dit, les députés ou sénateurs qui aujourd’hui n’auraient pas cette double étiquette ne pourraient pas faire leur travail correctement ? Autrement dit, être conseiller municipal ne suffirait pas à un parlementaire pour avoir un ancrage local ? Quel mépris pour les uns et les autres.
Comme assistant parlementaire d’un sénateur qui ne cumule ni avec un mandat exécutif local, ni même avec un autre mandat, je suis bien placé pour savoir que toute cette rhétorique n’est qu’un écran de fumée pour tenter de préserver des pouvoirs locaux et, accessoirement, il ne faut pas être naïf, de confortables indemnités.

Effets pervers. Pour être sur le terrain, nul besoin d’être élu local. Une permanence ouverte à toutes et à tous permet sans conteste de garder les pieds sur terre. Les sans-papiers, les chômeurs, les familles endettées, les personnes handicapées qui frappent régulièrement à la porte du bureau de Jean-Pierre Sueur évitent à coup sûr à ce dernier, si tant est que le risque existe, de se déconnecter des réalités humaines les plus difficiles. Parlementaire est, j’en suis persuadé, un « emploi » à temps plein. Y ajouter la lourde charge d’une grande ville (et souvent, en même temps, d’une agglomération), d’un département ou d’une région, revient soit à déléguer beaucoup, soit à ne pas être assez disponible pour l’un des deux mandats, voire aux deux.
Un tel cumul peut même avoir des effets pervers, comme l’ont récemment montré les manœuvres du député-maire d’Orléans pour faire adopter, à l’Assemblée Nationale, un amendement cousu sur mesure pour qu’il puisse démolir tranquillement la rue des Carmes. Le cumul des pouvoirs peut amener à la confusion de ceux-ci, au détriment de l’intérêt général.
En outre, la seule manière de créer des appels d’air, de renouveler le monde politique (mais c’est vrai aussi dans le monde syndical et associatif) est d’interdire le cumul des mandats, y compris dans le temps. Je suis, de ce point de vue, un farouche partisan du mandat unique limité dans le temps. A tous les niveaux.
Reste la question de l’unilatéralisme. On ne pourrait pas innover seul, sans l’UMP. Sauf à créer de graves déséquilibres. C’est l’argument qui tue. Mais heureusement que depuis plus d’un siècle, les socialistes, en hommes et femmes de progrès, n’ont pas attendu la droite pour faire avancer notre société. On attendrait toujours.
Par DAZIBAO - Publié dans : Parti socialiste
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Mardi 29 septembre 2009
Serge Grouard, qui ne recule devant aucun sacrifice pour défendre l’avenir de notre planète, est intervenu lors de la 9e conférence des villes, organisée par l’association des maires des grandes villes de France sur le thème : « Le modèle urbain éco-responsable : reste-t-il à réinventer ? ». Le député-maire a déjà une proposition à faire : supprimer les prérogatives des Architectes des Bâtiments de France qui l’empêchent de démolir la rue des Carmes. Mais on peut parier qu’il n’a même pas évoqué cette audacieuse idée devant ses collègues maires !
Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Mardi 29 septembre 2009

Je ne résiste pas au plaisir de reproduire intégralement le « Mot de l’agglo » intitulé « Florent Montillot n'aime pas être "catalogué" », publié dans La République du Centre du 26 septembre.  D’ici à ce que l’adjoint sécuritaire intente un  procés en diffamation ! Il y a des jours comme ça où l'on a plaisir à lire son quotidien local.

Le nouveau président départemental du Nouveau Centre, élu jeudi soir, a eu la dent dure contre La Rep', le soir de son investiture, en ironisant à l'envi sur une question posée le jour même dans le journal au président national du parti Hervé Morin. La question portait sur son appréciation de la sensibilité politique de Florent Montillot « parfois catalogué à la droite de la droite». Et l'intéressé, fougueux à souhait, irrité par si peu de complaisance (et tant d'audace) à son encontre, n'a pas manqué de brandir la coupure de presse devant la petite centaine de militants réunis alors, et de fustiger sans égard une telle liberté de propos. Ah ces journalistes qui se permettent encore de poser des questions qui n'ont rien de flatteuses...

Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Jeudi 24 septembre 2009
Anthony Gautier signe dans La République du Centre de ce jeudi 24 septembre un reportage qui fait honneur à la presse et à la presse quotidienne locale en particulier.
Alors que rien dans l’actualité ne l’y oblige et que du côté du quai Châtelet, la ville d’Orléans fête son fleuve, le journal publie en page 2, en départementale donc, une pleine page consacrée à la situation des prostituées à Orléans. Celles-là même qui ont été chassées il ya quelques des quais mitoyens.
Sans juger, avec délicatesse et bienveillance même, mais sans masquer la crudité de leur « métier », le journaliste décrit la détresse de ses femmes qui vendent leur corps toutes les nuits ou quelques-unes de temps en temps, pour arrondir les fins de mois.
Le reportage vient aussi confirmer ce que d’aucuns ne cessent de répéter et de craindre depuis plusieurs années : les arrêtés anti-prostitution pris par Serge Grouard et Florent Montillot n’ont en rien changé le problème. Il n’a fait que le repousser. Au « mieux », les prostituées ont changé de trottoir, au pire elles se sont réfugiées en zones non urbaines, réduisant ainsi les possibilités – pour associations comme Le Nid – de prendre contact avec elles et augmentant les risques d’agressions.
La qualité de ce reportage met cruellement en relief l’inefficacité de la politique sécuritaire et hygiéniste de Sarkotillot. Nul doute que cet article dérangeant n’agace un peu plus le député-maire, tout à ses affaires médiatiques avec le Festival de Loire.
Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Jeudi 24 septembre 2009

Une association « totalement apolitique » dirigée par trois militants du Nouveau Centre (qui vient d'élire l'infréquentable Florent Montillot à sa tête dans le Loiret) : Martin Bertholot, président, Thibaut Grillon, secrétaire général - et porte parole (sic) – et Paul-Loup Pigois, trésorier.
Dans un français assez approximatif et pompeux, ces trois jeunes « apolitiques » expliquent benoîtement que « la direction » de l’association « Objectif Orléans » « est composée de trois membres du bureau actifs qui s’acharnent (re sic) en permanence afin de faire évoluer l’association ainsi que de pouvoir mettre en œuvre de nombreux projets comme par exemple des visites ailleurs que dans notre ville. (Assemblée Nationale, Sénat, Parlement européen, Panthéon, Louvre, Versailles,...) », avec, pour but, « d’effectuer une ouverture d’esprit chez les jeunes orléanais sur la culture et l’actualité à travers des conférences, des débats, des soirées et des visites ».
N’allez surtout pas voir dans cet « acharnement » une quelconque arrière pensée politique. N'allez donc pas imaginer que leur objectif ets de garder Orléans à droite. Puisqu’on vous dit qu’ils sont « totalement apolitiques ».
Mais peut-être ces « acharnés » ont-ils une autre idée derrière la tête : offrir aux sauvageons qui sauvageonnent sur le quai du Châtelet un alternative culturelle à leurs agapes ligérienne. ET rendre ainsi service à leur héraut, Florent Montillot, incommodé par cette jeunesse en déshérence.

« L’inauguration » de l’association Objectif Orléans aura lieu le vendredi 2 octobre à 18h au bar « O’Lodge », place de la République à Orléans.

Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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