bonneauLes 14 et 21 mars, pour des régions solidaires et écologiques, je vote socialiste, je vote François Bonneau.

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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 10:09

liberteLamentable plaidoirie que celle de Me Guy Lemaignen, frère de, lundi 25 janvier devant la cour d’appel d’Orléans, contre le ci-devant Antoine Bardet qui contestait l’ordonnance prise contre lui dans l’affaire qui l’oppose à Serge Grouard. L’avocat de ce dernier a sans gêne traité l’ancien blogueur orléanais de « lâche ». Souvenons-nous de la grande mansuétude dont avait fait preuve le maire d’Orléans lorsqu’un commentaire - anonyme lui aussi - et hautement diffamatoire à l’encontre de Simone Veil avait été publié par l’un de ses conseillers municipaux, le villièriste Quentin Thomas, sur le blog de ce dernier. Le premier magistrat d’Orléans avait certes fini par condamner des propos qui accusaient ni plus ni moins de génocide l’ancienne déportée, auteure de la loi sur l’avortement. C’était le moins que l’on pouvait en attendre. Pas une seule sanction en revanche contre son jeune colistier, pas un mot pour dénoncer l’irresponsabilité – pour le moins – dont il a fait preuve en publiant sciemment un tel commentaire. Il n’y a pourtant aucune mesure entre l’humour potache d’un Antoine Bardet et l’insulte majeure faite à l’ancienne présidente du comité de soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy. Serge Grouard a l’indignation sélective et égocentrique.

bardetN’était le double enjeu de ce procès – réparer les torts considérables et totalement disproportionnés causés à Antoine Bardet et défendre bec et ongle le droit inaliénable à la liberté d’expression – on s’amuserait de voir le maire d’Orléans se comparer à « un bien, un produit ou une marque » selon l’esprit de la loi sur le dénigrement qu’il utilise pour combattre Antoine Bardet. Tant il est vrai que l’action politique de Serge Grouard est bien plus constituée de communication que de réalisations concrètes et durables. Le « produit » Serge Grouard ne sort pas grandi de cette affaire.

 

Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 22:15

burka.jpgLa première fois que j’ai vu, « en vrai », une femme recouverte d’une burka, c’était dans le quartier populaire de l’Argonne à Orléans. Elle marchait dans la rue, à quelques pas derrière celui qui devait être son mari. L’image – la femme couverte et la préséance de l'homme - m’est restée gravée fut et reste pour moi insupportable. Il y a quelque chose d’indécent et de violent même à se promener ainsi en public ou, pire, à obliger quelqu’un à le faire. Quoi que l’on puisse dire de la liberté religieuse, on ne peut tolérer, dans notre société laïque et libre, que l’on réduise des êtres vivants – des femmes en l’occurrence – à une telle indignité. Oui, je pèse mes mots. Si des femmes – puisque c’est un des arguments avancés par les partisans de la burka – se sentent menacées dans leur intégrité parce que l’on voit leur visage, la solution de progrès ne peut être de les contraindre à le cacher. C’est la porte ouverte à toutes les régressions démocratiques. C'est notre société qui doit les protéger, pas un morceau de tissu. Et même si certaines disent le porter par choix, il convient de ne pas s’y laisser prendre. Car je suis assez sensible à l’analyse d’Elisabeth Badinter qui assimile ce phénomène à une dérive sectaire de l’islam, comme il en existe dans toutes les réligions. Or, demandez à un adepte de quelque secte que ce soit, il vous jurera toujours dur comme fer qu’il est totalement consentant des sacrifices qui lui sont imposés. Il y a dans l’islam comme ailleurs des groupes tout à fait capables de procéder à des « bourrage de crâne » efficaces. Le pire est que toute réponse à cette atteinte à la liberté de ces femmes risque de n'être pas satisfaisante. Voire même attentatoire à nos libertés collectives. C'est bien là un des buts poursuivis par les extrémistes de tout poil qui par leurs actions, poussent les démocratie à restreindre ces libertés. Repensons à Matin Brun qui voit une société devenue totalitaire imposer la couleur brune à l'ensemble des citoyens. Soyons assurés que ceux qui imposent aux femmes un tel acroutrement n'ont pas de la liberté et de la démocratie la haute idée que nous pouvons nous en faire.
Certes, « nous » avons contribué à créer les conditions de cette dérive en incitant des hommes et des femmes, exclus de notre citoyenneté à cause de leurs origines, la couleur de leur peau ou leurs coutumes, à se réfugier dans les mirages d'une vision sécuritaire de l'islam.
Cependant, le pire serait de ne rien faire, de rester indifférents, de se voiler la face.

Par DAZIBAO - Publié dans : Eglise et religions
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 16:12

La-Rep-08-01-2010-Demission.jpgJ'ai récemment annoncé ma démission de la fonction de secrétaire de la section d'Orléans du Parti socialiste. En 2005, j'avais été élu après le départ, pour raison professionnelle, de mon frère Emmabuel Martineau-Gamand. J'avais été réelu à une large majorité en 2008 à la suite du Congrès du Reims.
Je reviendrai prochainement, après l'élection de mon successeur, sur le bilan que je fais de cette passionnante expérience.

Dans la presse :
La République du Centre du 8 janvier
LibéOrléans du 6 janvier
La Tribune d'Orléans du 14 janvier

Par DAZIBAO - Publié dans : Parti socialiste
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 17:34
lipdubump.jpgSi le ridicule tuait, il y aurait une hécatombe à l’UMP. A la vision du lip dub* des jeunes populaires, on est partagé entre plusieurs réactions : consternation, affliction, amusement, dégout… Cette mise en scène forcée des quadras et quinquas du parti de Nicolas Sarkozy poussant la chansonnette au milieu de gamins délurés fait pitié. Du déhanchement façon bourgeoise coincée de Christine Lagarde à Eric Besson posant nonchalamment un t-shirt UMP sur ses épaules pour qu’on n’oublie pas qu’il a viré de bord, de Jean-Pierre Raffarin à Rama Yade, le défilé des têtes de gondole du parti conservateur fait tomber la communication politique dans un abime encore jamais exploré. Quel est le but recherché ? On a beau tourner la question dans tous les sens, on ne trouve pas de réponse sensée. Est-ce un coup du genre : plus c’est gros, plus ça passe et l’essentiel est qu’on parle de nous ? Objectif atteint. Gros buzz sur le net.
Plus certainement, ce mauvais scénario est-il le signe du décalage désastreux entre le monde réel et l’idée que des communicants et les dirigeants de l’UMP s’en font. Le contraste est encore plus terrible si l’on imagine que ces Jeunes populaire tentent, par ce « clip », de s’adresser aux garçons et aux filles de leur génération. Ca dégouline de mièvrerie. Jusqu’à l’écœurement. Ca ne donne vraiment pas envie de « changer le monde ». Pas avec eux.

* vidéo réalisée d'un seul plan où des acteurs chantent en playback sur une musique.
Par DAZIBAO - Publié dans : Politique nationale
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 11:27

nadine-morano 55Vive les caméras intégrées aux téléphones mobiles. C’est au tour de Nadine Morano, cette fois, d’en faire les frais. Le secrétaire d’Etat chargée de la famille et de la solidarité a tenu lors d’un « débat » sur l’identité nationale des propos scandaleux qui stigmatisent et caricaturent à outrance les jeunes français d’origine musulmane : « Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est Français, c’est qu’il aime son pays, c’est qu’il trouve un emploi, c’est qu’il ne parle pas le verlan, qu’il ne mette pas sa casquette à l’envers ».

fadela amara120070926hirschinsidePreuve supplémentaire, si nécessaire, du côté nauséabond de ce « débat » national. Qu’un maire aux idées courtes d’une petite commune de la France profonde se fourvoie dans des déclarations qui n’honorent pas sa fonction est déjà assez insupportable. Mais qu’un ministre de la République s’épanche de manière aussi abjecte en dit long sur le climat idéologique qui règne au sein du gouvernement de François Fillon. Ajoutée à l’affaire des Afghans, on s’étonne alors que des gens comme Fadela Amara ou Martin Hirsch trouvent encore de bonnes et honnêtes raisons pour ne pas démissionner de ce gouvernement raciste.

« Moi, ce que je veux » d'une ministre de la République, c'est qu'elle respecte la laïcité de notre pays, qu'elle respecte chacun de ses habitants, quelles que soient leur origine, leur religion, leur sexualité, qu'elle œuvre pour chacun puisse trouver un emploi et vivre dignement.

>> Voir la vidéo

Par DAZIBAO - Publié dans : Politique nationale
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 10:48
flocon-de-neige.jpgDe deux choses l’une : ou bien le tramway peut circuler, ou bien il ne le peut pas. Or, ce matin, j’ai pu me rendre à mon travail en empruntant un tram. Un rescapé ? On est tenté de le croire au vu du très faible nombre de rames qui avaient été mises en service à 8h. Ca sent la désorganisation à plein nez. Car enfin, on ne peut pas dire que la direction de la Setao n’avait pas les moyens d’anticiper un tant soit peu sur les difficultés à venir. Les intempéries étaient tout à fait connues d’avance.
Pourquoi, dans ces conditions, ne pas avoir mis en service le plus grand nombre possible de rames à un moment où quasiment aucun bus ne circulait et où prendre sa voiture requiert une grande témérité voire une certaine inconscience ? En plein sommet de Copenhague, une telle incompétence fait tâche sur la neige blanche qui recouvre les rues de l’agglomération d’Orléans.
Dans les stations (où, en passant, la plupart des horloges sont toujours hors d’usage), les panneaux d’affichage électronique indiquaient de probables perturbations et vantaient l’ouverture des parcs relais dimanche 20 décembre. Voila qui faisait une belle jambe aux usagers frigorifiés dans l’attente d’un hypothétique tram. Pas un mot pour indiquer l’heure d’arrivée de la prochaine rame. Même le réseau d’information par haut-parleurs est resté muet. Pire qu’à la SNCF, ce qui n’est pas peu dire.
Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 14:08

affiche_walterretourenresistance-1-.jpgCa n’est évidement pas le sujet du film de Gilles Perret, Walter, retour en résistance, découvert le 10 décembre aux Carmes, à l’invitation des socialistes d’Orléans et d’Attac 45. Mais cette séquence relatant le « pèlerinage » de Nicolas Sarkozy au plateau des Glières en Haute-Savoie en dit long sur le personnage qu’il est réellement.
Nous sommes en mars 2008. Le président de la République vient rendre hommage à ce haut lieu de la Résistance française. L’année précédente, débarquant aux Glières 48 heures avant le second tour de l’élection présidentielle (sic), il avait promis d’y revenir chaque année.
Le spectacle – car c’en est un – que va donner ce jour-là Nicolas Sarkozy est affligeant et, pour tout dire, totalement indigne d’un président de la République française. A cause de son mépris à l’égard de certains de ses interlocuteurs. A cause de l’indécence de son attitude et de ses paroles en ce lieu symbolique et chargé d’Histoire. Sans doute émoustillé par l’auto-évocation de sa femme, Carla Bruni, Nicolas Sarkozy ne se retient pas. Il laisse aller sa véritable personnalité. Si l’on ne l’était pas encore, on est effrayé du populisme de cet homme qui dirige notre pays.

sarko-rit.jpgVoici le dialogue :
Un homme : «  Monsieur le Président, vous avez ici deux républicains espagnols…
Nicolas Sarkozy : - Très heureux. Et en plus moi, je défends les Espagnols. Mais les Italiens sont pas mal non plus, maintenant que je suis marié avec une Italienne
Silence
Montrant un militaire : - Il est beau quand même. Mais pas trop jeune et pas trop beau. Ca me…Vous savez que j’ai été jeune moi aussi (il rit franchement).
L’homme : - Nous nous sommes refusé à laisser des résistants qui étaient tombés dans une embuscade enterrés dans une fosse commune. Nous les avons ramenés ici dignement.
Nicolas Sarkozy, coupant la parole à l’homme : - C’est quoi la cascade là ? C’est magnifique. Ecoutez, je vous aime beaucoup. Puis, sans transition, s’adressant à une dame hors champ : Ce rose vous va très bien. Je n’en tire aucune conclusion politique.
La dame en rose : - Coquin en plus
Nicolas Sarkozy, hilare : - Ben oui, il faut bien s’amuser un peu. »

Ainsi, ce jour-là, sur le plateau des Glières où des hommes et des femmes sont morts pour notre liberté et notre dignité, le président d’une des plus grandes puissances de la planète était venu « s’amuser ».
Dans le même film, des lycéens savoyards de retour d’une visite à l’ancien camp de concentration nazi de Dachau sont interrogés par Gilles Perret sur leur préférence politique. L’ex candidat de l’UMP est souvent cité. Il faut espérer que la découverte de ce funeste dialogue dans le film les auras fait réfléchir ? Pour le moins.

Par DAZIBAO - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 17:15
A l'intiative du quotidien anglais The Guardian, cinquante-six journaux de quarante-cinq pays ont pris l'initiative sans précédent, à l'occasion de l'ouverture du sommet historique de Copenhague, de parler d'une seule voix en publiant un éditorial commun.

Nous le faisons car l'humanité est confrontée à une urgence aiguë. Si le monde ne s'unit pas pour prendre des mesures décisives, le changement climatique ravagera notre planète, et, avec elle, notre prospérité et notre sécurité. Les dangers sont apparus depuis une génération.
Aujourd'hui les faits parlent d'eux-mêmes : onze des quatorze dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées; la calotte glaciaire du Groënland est en train de fondre et la flambée des prix du pétrole et de la nourriture intervenue l'an dernier a donné un avant-goût des bouleversements à venir.
Dans les revues scientifiques, la question n'est plus de savoir si c'est l'activité humaine qui est responsable de ces phénomènes, mais de calculer le peu de temps qu'il nous reste pour en limiter les dégâts. Et pourtant, jusqu'à présent, la réaction mondiale a été marquée par la faiblesse et le manque de conviction.
Le changement climatique est enclenché depuis plusieurs siècles, il aura des conséquences à jamais irréversibles et c'est au cours des douze prochains jours que se détermineront nos chances de le maîtriser.
Nous demandons aux représentants des cent quatre-vingt-douze pays réunis à Copenhague de ne pas hésiter, de ne pas sombrer dans les querelles, de ne pas se rejeter mutuellement la faute mais de saisir l'opportunité de réagir face à ce qui est aujourd'hui le plus grand échec politique contemporain. Cela ne doit pas être un combat entre le monde riche et le monde pauvre, ni entre l'Est et l'Ouest. Le changement climatique nous affecte tous et c'est ensemble que nous devons nous y attaquer.
>> Lire tout l'éditorial
Par DAZIBAO - Publié dans : Monde
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 11:05
Certes, il y a la présomption d’innocence. Et André Vallini, en défendant Julien Dray, sait de quoi il parle : il a présidé la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire d’Outreau. Mais fallait-il pour autant, s’agissant d’une affaire interne au Parti socialiste – la désignation des candidats aux élections régionales dans l’Essonne – prendre ainsi fait et cause pour un élu qui est mis en cause de manière peu équivoque dans des histoires de gros sous. On peut en effet comprendre que la fédération de ce département ait préféré ne pas mettre en tête de liste un personnage qui traine derrière lui de telles casseroles. Sauf à se tirer une balle dans le pied. Ne soyons pas hypocrites. En d’autres temps, des socialistes ont réclamé – à juste titre - de telles mesures à l’égard d’élus UMP pas très clean. La vie politique a ses règles. Julien Dray n’est pas devenu député et vice-président du conseil régional d’Ile de France tout seul. Mais parce qu’un jour il a été désigné candidat à ces fonctions par le Parti socialiste. Il n’est pas scandaleux que les instances de ce parti se réservent le droit de retirer cette confiance à qui que ce soit. Reste qu’il y a une autre bonne raison – pourtant nullement invoquée ni même évoquée – pour refuser cette tête de liste à Julien Dray : le cumul des mandats. Certes, le référendum interne du PS sur la rénovation ne prévoit l’application de cette « règle » qu’après les élections régionales. Mais il y aurait une certaine grandeur d’âme politique à l’appliquer avant, partout où cela est possible. A moins que le train de vie de Julien Dray ne nécessite le cumul des indemnités.

>> Sur le même sujet : Julien Dray, la nausée
Par DAZIBAO - Publié dans : Parti socialiste
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 12:28
Même si « mariage gris » semble être une expression consacrée, son évocation, dans la bouche d’un ministre expulseur d’Afghans, ne peut que faire frémir. La couleur associée évoque en effet, qu’on le veuille ou non, l’insulte qui sert encore à quelques racistes purs et durs pour qualifier les Nord-Africains : les « gris ». Au même titre que le terrible « melons ». Ajoutées au déjà nauséabond « débat » sur l’identité nationale, ces déclarations d’Eric Besson n’ont d’autre but, chacun le sait, que de s’attirer la sympathie de l’électorat d’extrême droite à quelques mois des élections régionales. On a l’impression que le ministre de l’immigration, qui n’a plus de socialiste qu’un mot dans un curriculum vitae, fait de la surenchère extrémiste pour mieux se démarquer de son ancienne étiquette politique. Histoire de passer définitivement du rose au vert de gris.
C’est dans ce contexte de régression humaniste que, Martine Aubry, s’adressant aux Jeunes socialistes réunis en congrès à Grenoble, a déclaré à propos des mariages homosexuels et des mariages mixtes : « L'Etat ne doit pas nous dire avec qui nous marier » et « qui on doit aimer ». « Je n'oserai pas citer » le ministre de l'Immigration « Eric Besson qui a parlé des mariages gris pour que la honte l'atteigne définitivement », a également lancé la Première secrétaire du Parti socialiste.

>> A voir et écouter la chronique de Stéphane Guillon ce 25 novembre sur France Inter intitulée "le mariage gris d'Eric Besson".
Par DAZIBAO - Publié dans : Politique nationale
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