Jeudi 28 mai 2009
« L’histoire locale ne doit pas se commémorer seulement à travers le défilé du 8 mai ». Ca n’est moi qui le dit mais Anthony Gautier, dans le commentaire qui
accompagne l’article - paru dans La République du Centre du 28 mai - sur la très probable disparition de la brasserie L’Eucalyptus. Voila qui va encore donner l’occasion à Serge
Grouard de dire du mal des journalistes. Après Bouchara, les atermoiements de quartier de la Charpenterie et l’ex-Artistic tout proche qui reste désespérément vide, la transformation de cette institution orléanaise au profit d’une super boutique
Orange témoigne une fois plus de l’incapacité de cette municipalité à développer le commerce à Orléans. Elle avait pourtant, en son temps, embauché un développeur ad hoc qui a aujourd’hui plié
bagages. Il n’aura servi, une fois de plus, que d’objet de com’. Ainsi, d’un bout à l’autre, de Place d’Arc à la place du Martroi, la rue de la République, la plus importante artère commerçante
d’Orléans, ne comptera bientôt plus aucun bar-restaurant digne de ce nom. Mais on ne peut à la fois s’occuper de la vie économique du centre-ville et aller faire des pieds et des mains à Paris
pour défendre l’installation d’un énième hypermarché en périphérie.
Une planque, deux voitures, six policiers, deux heures d’interrogatoire.
Charles-Eric Lemaignen « va étudier la possibilité »
« Vieux motard » donc « rebelle ». « Rebelle », parce que « vieux motard ».
Que la société
archéologique et historique d’Orléans
Il n'y a que la
Après avoir sciemment
exclu les associations du dispositif de pseudo démocratie municipale
En se cachant derrière des arguments horaires qui ne tiennent pas la route,








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