Découvrez mon activité d'écrivain public
Agréé par Plumes & Mails et l'Academie des écrivains publics de France
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Une nette majorité (61,86%) d’adhérents de la section d’Orléans du Parti socialiste m’a fait
l’honneur, jeudi 20 novembre, de me réélire au poste de secrétaire de la section, pour un mandat de trois ans. Ajouté aux 60% obtenus par Baptiste Chapuis pour l’élection du premier
secrétaire fédéral du Loiret et aux 52,84% totalisé par Martine Aubry, ce vote dénote une vraie cohérence des militants d’Orléans : ils ont clairement choisi des candidats qui, face à un
assemblage de circonstance, se présentaient sur une ligne politique claire, celle du réformisme de gauche incarné par la maire de Lille.
Je regrette bien évidemment la défaite, au niveau départemental, de mon ami Baptiste Chapuis. Le porte-parole sortant de la fédération a fait les frais d’une coalition dont le dénominateur commun
était une volonté de s’opposer plutôt que de construire, assaisonnée de vieilles rancœurs d’un autre âge. Je le regrette pour Baptiste qui n’a, loin s’en faut, pas démérité depuis qu’il a repris,
au pied levé, l’animation de la fédération. Je le regrette pour notre parti socialiste qui, dans le Loiret, va devoir être animé par une équipe dont on a du mal à percevoir la ligne
politique.
Paritaire. Déçu par le résultat mais sans esprit revanchard, c’est en tout
cette volonté de construire, de combattre la droite, d’inventer l’avenir, de faire gagner la gauche et à gauche qui m’anime. Je mesure bien entendu la responsabilité qui est la mienne. Dans les
jours qui viennent, je vais donc mettre en œuvre les propositions sur lesquelles j’ai été élu. A commencer par la constitution d’un bureau de section paritaire, pluraliste, largement renouvelé et
accueillant en nombre significatif des adhérents récents.
Contrat. Avec eux, et après débat en assemblée générale, je présenterai dans les semaines qui viennent un cantrat de mandature élaboré autour des quatre axes que j’ai indiqué dans mon acte de candidature : participer à la reconquête d’Orléans, être particulièrement attentif à l’accueil et à la formation des nouveaux adhérents, soutenir les initiatives spontanées, favoriser l’expression plurielle et l’expression de tous à l’intérieur de la section.
>> Lire, à ce sujet, l'article de Mourad Guichard sur le site de LibéOrléans
Un adjoint aux Finances de la Ville d’Orléans,
Michel Martin, qui est en même temps commissaire aux comptes, président du conseil de surveillance de l’Entente et représentant de la municipalité au conseil
d’administration du club de basket, ça fait beaucoup dans le registre du cumul des mandats… et des intérêts. Rappelons à cet égard que la Sogeres, qui est délégataire désavoué par la justice du service de restauration scolaire, est devenue sponsor de l’Entente au
lendemain du choix fait, en sa faveur, et de manière autoritaire*, par Serge Grouard lui-même.
Si l’on ajoute à cela le fait que des décisions financières impliquant la Ville ont été prises sans avoir consulté le conseil municipal qui aurait du donner son accord préalable, on comprend que
la Chambre régionale des comptes ait toussé à l’examen approfondi du fonctionnement du club. La fin – une équipe qui gagne et qui monte – ne peut justifier les moyens et les méthodes peu
orthodoxes utilisés par ce succès.
* Le maire d’Orléans avait choisi la Sogeres au détriment de Scolarest contre l’avis unanime de la commission ad hoc composée majoritairement de membres de son exécutif.
>> Lire, à ce sujet, l'article La Tribune d'Orléans
Erratum. Contrairement à ce qui a été écrit dans La Tribune d'Orléans, le commissaire aux comptes de l'Entente n'est pas Michel Martin, ni même un autre salarié
du cabinet ORCOM qu'il dirige.
Maurice Pelloux-Prayer, « délégué MPF 2ème circ. » n’a sans doute pas lu mon dernier article sur Quentin Thomas dans lequel je m’émeus du mea culpa du jeune militant du MPF. Car, dans une longue lettre d’insultes déposée dans la boite au lettre de mon bureau
– cachetée avec un autocollant du Secours catholique « être digne » - l’ancien conseiller municipal d’Orléans m’accuse quasiment d’incitation au suicide : « Par votre
méchanceté, vous avez mis Quentin dans un tel état qu’il aurait pu commettre l’irréparable, vous auriez été dans de beaux draps ». Dans son réquisitoire, le procureur Pelloux-Prayer
fustige également la délation dont je me serais rendu coupable en alertant Simone Veil des propos injurieux tenus à son égard (ce que La République du Centre a d’ailleurs fait de son
côté, sans aucune concertation avec moi). « Dans sa grande sagesse, ajoute le militant MPF, S. Veil a préféré ne pas tomber dans votre panneau et toute la bande de salopards que vous
êtes en est pour ses frais ». La LCR, Al Qaida, le voile islamique et même le Vendée Globe : tout y passe.
Gens du voyage. Maurice Pelloux-Prayer devrait savoir que je n’ai pas l’indignation hémiplégique. Ainsi, par exemple, lorsque, à une
époque où je n’avais pas de blog, le maire communiste de Saran, Michel Guérin a tenu, à l’égard des gens du voyage, des propos inadmissibles, je n’ai pas manqué de le dénoncer publiquement au
Conseil d’Agglomération où je siégeais alors. Le chrétien, l’humaniste et le non-violent que je suis ne supporte aucune discrimination, qu’elle vienne de l’extrême-droite ou de l’extrême-gauche.
Lui en revanche, ne semble pas faire autant de cas de la blessure que peut ressentir, encore aujourd’hui, Simone Veil en lisant de tel propos, trente-quatre ans après avoir été, l’Assemblée
Nationale, traitée de « tricoteuse » par les amis politiques du « délégué MPF 2ème circ. ».
La violence n’est pas mon fait Maurice Pelloux-Prayer. Elle d’abord celle de ce nepanthes qui assimile l’IVG à la Shoah. Des propos punis par la loi et dont j’ai considéré qu’il était de
mon devoir de les dénoncer. Il faut être particulièrement odieux – comme vous le faites à demi-mot - pour comparer cet acte civique de ma part à la délation des juifs durant la Seconde Guerre
mondiale. Ce qui relève, la aussi, d’une forme de révisionnisme.
La réaction de Maurice Pelloux-Prayer ne s'est pas faite attendre. A 16h30, ce jeudi 20 novembre, il a débarqué dans mon bureau, sur mon lieu de travail, pour m'insulter copieusement. "Si vous n'étiez pas une lavette, je vous mettrais mon poing dans la figure" m'a-t-il lancé rageusement, en présence de ma collègue éberluée. La violence est un aveu d'impuissance.
D'aucuns se gaussent, se répandent en petites phrases assassines dans les médias, au sujet du processus d'élection actuellement en cours au parti
socialiste. Ce serait la cacophonie, l'indécision, le cafouillage, j'en passe et des plus baveux. Serait-ce par jalousie ? Car enfin, quel autre parti politique a, en France, adopté une procédure
aussi démocratique de désignation de ses candidats et de ses responsables ? Petit rappel d'instruction civique : au Parti socialiste, tous les adhérents ayant au moins six mois d'ancienneté et
étant à jour de leur cotisation le jour du scrutin ont le droit de voter. Le vote se fait à bulletin secret. Le vote par correspondance ou par procuration n'est pas permis. Quel drame y a-t-il
alors que le congrès de Reims n'ait désigné aucun candidat : les militants trancheront, jeudi 20 novembre (et vendredi 21 en cas de très probable second tour), dans le secret de l'isoloir, en
leur âme et conscience. Ça se passe comment à l'UMP ?
>> Au MoDem, en tout cas, ça se passe comme ça !
>> Le reportage France 3 Centre sur l'Assemblée générale de la section d'Orléans du Parti socialiste diffusé le 19 novembre 2008 dans le 19/20
Il faut croire que la soudaine célébrité d’un autre blog orléanais de droite n’ait rendu jaloux Jacky
Minier, alias Minijack le bien nommé. Sur son blog, dont je tairais le nom piur ne pas lui faire de publicité, le président de l’association Voisinage Bourgogne profite d’un article sur
l’élection du Premier secrétaire national du Parti socialiste pour distiller, une fois de plus, son venin homophobe. Du gros rouge qui tâche. « La stratégie est une discipline de haute école qui
oblige à prévoir très longtemps à l’avance les mouvements d’un ennemi qui cherche immanquablement à vous surprendre par derrière. Mais en la matière, le maire de Paris a de
l’expérience » écrit le mini Jack avec toute la délicatesse qui le caractérise. Il récidive un peu plus loin en affirmant que « le contre-nature n’est pas pour arrêter Bertrand !
», non sans nous avoir, au passage, gratifié de son « humour » bien gras – c’est le cas de le dire – en fustigeant « le charisme moules-frites de Martine Aubry ». Il faut vraiment
être à court d’arguments sérieux pour en arriver à de telles bassesses.
D’aucun se plaignent parfois du déficit de blogueurs de droite dans la blogosphère orléanaise. Outre qu’on peut s’interroger sur le fait que ce moyen d’expression n’y suscite pas plus de
vocations de ce côté-là de l'échiquier politique, des personnages tels que Jacky Minier ne relèvent guère le niveau du débat.
PS : je signale cet article de Jacky Minier à SOS Homophobie et au Groupe Action Gay et Lesbien (GAGL) du Loiret
>> La preuve - par la pub - que minijack n'est pas homophobe
Foi de maire
UMP, Serge Grouard a décidé, pour 2009, de mettre les petits plats dans les grands et… de les ranger au placard. Récession oblige. Pas de cérémonie de vœux aux personnalités.
Pas de cartes de vœux non plus. Economie escomptée : 66 000 euros. Incitée par Orléans – dixit le maire – à suivre le bon exemple, l’Agglo a décidé de faire de même. L’initiative est d’autant
plus notable que depuis quelques années, tant à l’agglomération qu’à Orléans, on ne lésinait pas sur les moyens. Les buffets, particulièrement bien garnis, étaient en général très vite pris
d’assaut.
Propos homophobes. Il n'en reste pas moins également que les reproches faits à Quentin Thomas étaient d'autant
plus justifié qu'il n'en était pas à son premier débordement. Il a dans ses antécédents des propos homophobes. J'aimerai qu'il fasse aussi son mea culpa sur ce sujet et qu'il prenne conscience que
l'exclusion et le mépris ne grandissent pas qui en sont coupables. Je suis prêt à m'entretenir longuement avec lui sur ce sujet pour qu'il révise son jugement. Et pour commencer il faudrait qu'il
ferme définitivement le blog Jeune pour la France du Loiret qui contient ces propos homophobes.
Comme d’habitude, Serge Grouard ouvre le parapluie. Comme
d’habitude, après Florent Montillot et ses « dérapages » réguliers, c’est au tour de Quentin Thomas d’être couvert par le député-maire d’Orléans. Il l’a annoncé ce vendredi 14 novembre à l’occasion
d’une conférence de presse : le benjamin du conseil municipal ne sera pas sanctionné, même si Serge Grouard – c’est la moindre des choses - « condamne » ce commentaire. Car, a-t-il
expliqué en substance, ça n’est pas à lui de prendre des sanctions mais à ceux qui se sentent blessés. Simone Veil appréciera. Personnellement en tant que républicain et humaniste, je me sens
blessé par l’ignoble commentaire. Mais je n’ai aucun pouvoir de sanction. Contrairement à Serge Grouard.
Quentin Thomas ne savait pas que Simone Veil est juive ! Interrogé par Anne-Marie Coursimault dans La République du Centre de ce 14 novembre, c’est tout ce que le militant du Mouvement pour la
France (MPF) de Philippe de Villiers a trouvé pour sa défense suite à la publication, sur son blog, d’un commentaire antisémite. Plus c’est gros plus ça passe. Piètre et irrecevable excuse de la
part de l’élu d’une ville qui accueille, à quelques pas de la mairie, le Centre d’étude et de recherche sur les camps d’internement du Loiret (CERCIL), cofinancé, notamment, par
Orléans et par la Fondation pour la Mémoire de la
Shoah… présidée par Simone Veil. Quoi qu’il en soit, que Simone Veil fût juive ou non, ce qui est dit contre elle dans ce commentaire est
suffisamment diffamatoire pour que Quentin Thomas s’abstînt de le publier. La judaïté de l’auteure de la loi légalisant l’IVG constitue, en l’espèce, une circonstance aggravante. Qui Serge
Grouard va-t-il défendre ? Son inculte colistier ou l’ex présidente du comité de soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy ?
>> A l'heure où je publie cet article, le commentaire que j'ai posté sur le blog de Quentin Thomas le 13 novembre à 17h54 n'a toujours
pas ét publié : your comment
is awaiting moderation. Alors même que des post plus récents l'ont déjà été. Pas la peine de nous refaire le coup de la panne.
>> Mes articles précédents à ce sujet :
- L'infâme sur "Orléans par passion"
Suite à la publication de L'infâme sur "Orléans
Passion", l'auteur du blog incriminé, Quentin Thomas m'a adressé par courriel le message suivant :| Février 2012 | ||||||||||
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