Jeudi 29 novembre 2007
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Serge Grouard ne supporte décidément pas la critique. Le voilà, selon la Tribune
d’Orléans, dans une « colère noire » à la suite de la publication, sur mon blog, d’un article concernant son escapade tintinolesque à Patay. Homme public de premier plan dans le Loiret, le député-maire d’Orléans n’aime pas que l’on commente
sa vie publique et son action politique. Et comme toujours, Serge Grouard se plaint, dans le même numéro de l’hebdomadaire gratuit, d’être « victime d’incessantes attaques personnelles de
la part de l’opposition ». « C’est pénible à vivre » ajoute-t-il. On ne peut être un homme public et se réfugier derrière cet argument à chaque fois que quelqu’un ose critiquer
l’action de « Serge Grouard maire » ou de « Serge Grouard député » ! Ou alors il faut changer de métier et retourner à la quiétude des discussions « avec des chercheurs et des experts
de haut-niveau ».
D’autant que le maire d’Orléans est mal placé pour donner des leçons en la matière. Lorsque Florent Montillot s’acharne sur Hélène Mouchard-Zay ou que Bénédicte Maréchal invoque la situation scolaire des mes enfants lors d’un débat public en conseil municipal, Serge Grouard,
loin de se démarquer de ses adjoints, n’hésite pas à chaque fois à prendre leur défense.
Par Pascal Martineau
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Publié dans : Orléans
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Mardi 27 novembre 2007
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Le fait
est assez rare pour être souligné. Vendredi 24 novembre, au conseil municipal d’Orléans, Muriel Boin, adjointe Modem pour l'hygiène publique, les personnes handicapées et la santé,
s’est abstenue lors du vote sur la mise en place à Orléans, dans le cadre de la loi Sarkozy sur la prévention de la délinquance, du « conseil pour les droits et devoirs des familles ». Un « machin » devant lequel seront « convoqués » (sic. Florent
Montillot ne veut surtout pas que l’on utilise « comparaître ») des familles « à problème » d’Orléans. Moins d’une vingtaine, selon l’adjoint à la sécurité, pour lesquelles on a
déjà essayé. Ce véritable tribunal qui ne porte pas son nom serait « la » solution, foi de « Sarkotillot » !
Outre l’opposition municipale (qui a voté contre), Muriel Boin ne s’en est pas laissé compter. C’est la deuxième fois en presque sept ans qu’elle se démarque ainsi de sa majorité. Son précédent
acte d’indépendance intellectuelle, éthique et politique concernait déjà une délibération présentée par son collègue en charge de la sécurité.
Si l’on excepte le traditionnel vote négatif d’Yves Tabareau contre la subvention annuelle au Printemps de l’Emploi ou le refus réitéré de certains d’accorder une subvention au MRAP, le fait
est rare…et courageux.
Présentant quelques minutes plus tard une délibération sur le Téléthon 2007, Muriel Boin a eu cette phrase à l’intention de Serge Grouard : « On ne change pas une équipe qui gagne ».
Il se dit pourtant que l’adjointe à la santé serait sur un siège éjectable. Faut dire qu’elle cumule : non seulement elle s’est abstenue deux fois en sept ans, mais en plus elle est une « Modem pro
Bayrou » ! Faut pas exagérer.
Par Pascal Martineau
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Publié dans : Orléans
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Vendredi 23 novembre 2007
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Ca s’intitule : « Serge Grouard au pays des Patichons
». On trouve ça dans les pages locales de La République du Centre, édition de Pithiviers du 23 novembre, sous la rubrique « Patay ». Pour une fois que notre
quotidien départemental s’intéresse à l’activité parlementaire du député-maire d’Orléans, on n’allait pas laisser passer cela. Car, comme chacun sait, Serge Grouard est président du club des
parlementaires tintinophiles. « Nous essayons de trouver de temps à autres un moment pour nous rencontrer autour de Tintin » affirme le tintinophile en chef. Qui a dit que Serge Grouard
n’allait jamais à l’Assemblée Nationale ?
Or, en ce début de campagne électorale, le député-maire d’Orléans, qui considérait il y a quelques semaines que « ceux qui se déclarent maintenant n'ont rien à foutre », est allé à
la médiathèque de Patay, faire une conférence, « pour une soirée exceptionnelle autour de Tintin » affirme l’auteur de l’article.
Par Pascal Martineau
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Publié dans : Orléans
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Vendredi 23 novembre 2007
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L'Hôtel de Ville d'Orléans
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Mots-clefs :
lieux perso, conseil municipal
J'y siège tous les mois au conseil municipal et au conseil d'agglomération, sur les bancs de l'opposition.
Vendredi 23 novembre 2007
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Le siège du PS
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Mots-clefs :
lieux perso, parti socialiste
Un lieu stratégique dans ma vie militante
Vendredi 23 novembre 2007
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Ma pizzéria préférée
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Mots-clefs :
manger, pates, martino
Phonétiquement, la pizzéria Martino sonne comme mon nom de famille. On y mange des très bonnes et copieuses pizzas et pâtes.
Vendredi 23 novembre 2007
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Le plus beau coin d'Orléans
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Mots-clefs :
visiter, visiter, loire, patrimoine mondial, canal
Un des plus coins de l'agglomération d'Orléans. C'est magique
Vendredi 23 novembre 2007
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Mon domicile
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Mots-clefs :
lieux perso, hlm
Au 3 étage et demi d'un HLM de Bâtir Centre. Un grand F5.
Vendredi 23 novembre 2007
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Mon bureau
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Mots-clefs :
lieux perso, travail, sueur, senateur
La permanence parlementaire de Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret
Jeudi 22 novembre 2007
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16:54
A en croire La Tribune d’Orléans de ce jeudi 22 novembre, le président de l’agglomération
d’Orléans, Charles-Eric Lemaignen serait
« un élu d’écoute et de dialogue ». Il pratiquerait
« une gouvernance décontractée ». Bigre ! L’auteur anonyme de cet article (la seule
signature dans cette page est celle de Florent Montillot) ne fait pas dans la nuance. Il n’a sans doute pas assisté aux mêmes séances du conseil d’agglomération que moi. Celle par exemple où le
président de l’agglo a déposé négligemment sous son bureau les 11 000 signatures de la pétition pour la deuxième ligne de tramway que venait de lui remettre officiellement le maire
de Mardié, Dominique Lautrette. Et toutes celles où il a traité avec dédain et mépris les amendements proposés par l’opposition. Charles-Eric Lemaignen n’a jamais, au cours de ces presque sept
années, recherché de consensus. Quant à sa
« gouvernance décontractée », j’ai eu, au début de mon mandat au conseil d’agglomération, à subir régulièrement les sarcasmes du président ainsi
que d’autres élus de la majorité qui pensaient sans doute m’intimider.
Enfin, l’hebdo gratuit d’Orléans aurait-il oublié que l’ancien directeur général des services du Conseil régional du Centre a été, en 1998, l’artisan de l’union entre la droite dite « républicaine
» et le Front national ?
Par Pascal Martineau
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Publié dans : Elections municipales 2008
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