Découvrez mon activité d'écrivain public
Agréé par Plumes & Mails et l'Academie des écrivains publics de France
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A tous les coups on y a droit. Parlez de « mandat unique
» et vous n’y coupez pas, on trouve toujours « quelques » cumulards pour brandir l’argument choc de « l’ancrage local », du
« terrain », mot très en vogue dans le rayon « tarte à la crème ». Si l’on écoute bien ces tenants d’un cumul établi, on ne pourrait être un bon parlementaire sans être maire,
adjoint au maire, président ou vice-président d’un Conseil régional ou général ? Autrement dit, les députés ou sénateurs qui aujourd’hui n’auraient pas cette double étiquette ne pourraient pas
faire leur travail correctement ? Autrement dit, être conseiller municipal ne suffirait pas à un parlementaire pour avoir un ancrage local ? Quel mépris pour les uns et les autres.
humaines les plus difficiles. Parlementaire est,
j’en suis persuadé, un « emploi » à temps plein. Y ajouter la lourde charge d’une grande ville (et souvent, en même temps, d’une agglomération), d’un département ou d’une région, revient soit à
déléguer beaucoup, soit à ne pas être assez disponible pour l’un des deux mandats, voire aux deux.Je ne résiste pas au plaisir de reproduire intégralement le « Mot de l’agglo » intitulé « Florent Montillot n'aime pas être "catalogué" », publié dans La République du Centre du 26 septembre. D’ici à ce que l’adjoint sécuritaire intente un procés en diffamation ! Il y a des jours comme ça où l'on a plaisir à lire son quotidien local.
Le nouveau président départemental du Nouveau Centre, élu jeudi soir, a eu la dent dure contre La Rep', le soir de son investiture, en
ironisant à l'envi sur une question posée le jour même dans le journal au président national du parti Hervé Morin. La question portait sur son appréciation de la sensibilité politique de Florent
Montillot « parfois catalogué à la droite de la droite». Et l'intéressé, fougueux à souhait, irrité par si peu de complaisance (et tant d'audace) à son encontre, n'a pas manqué de brandir la
coupure de presse devant la petite centaine de militants réunis alors, et de fustiger sans égard une telle liberté de propos. Ah ces journalistes qui se permettent encore de poser des questions
qui n'ont rien de flatteuses...
Anthony Gautier signe dans La République du Centre de ce jeudi 24 septembre un reportage
qui fait honneur à la presse et à la presse quotidienne locale en particulier.
Une association « totalement
apolitique » dirigée par trois militants du Nouveau Centre (qui vient d'élire l'infréquentable Florent Montillot à sa tête dans le Loiret) : Martin Bertholot,
président, Thibaut Grillon, secrétaire général - et porte parole (sic) – et Paul-Loup Pigois, trésorier.
Dans un français assez approximatif et pompeux, ces trois jeunes « apolitiques » expliquent benoîtement que « la direction » de l’association « Objectif Orléans » « est composée de
trois membres du bureau actifs qui s’acharnent (re sic) en permanence afin de faire évoluer l’association ainsi que de pouvoir mettre en œuvre de nombreux projets comme par exemple des
visites ailleurs que dans notre ville. (Assemblée Nationale, Sénat, Parlement européen, Panthéon, Louvre, Versailles,...) », avec, pour but, « d’effectuer une ouverture
d’esprit chez les jeunes orléanais sur la culture et l’actualité à travers des conférences, des débats, des soirées et des visites ».
N’allez surtout pas voir dans cet « acharnement » une quelconque arrière pensée politique. N'allez donc pas imaginer que leur objectif ets de garder Orléans à droite. Puisqu’on vous dit qu’ils
sont « totalement apolitiques ».
Mais peut-être ces « acharnés » ont-ils une autre idée derrière la tête : offrir aux sauvageons qui sauvageonnent sur le quai du Châtelet un alternative culturelle à leurs agapes ligérienne. ET
rendre ainsi service à leur héraut, Florent Montillot, incommodé par cette jeunesse en déshérence.
« L’inauguration » de l’association Objectif
Orléans aura lieu le vendredi 2 octobre à 18h au bar « O’Lodge », place de la République à Orléans.
Créée en 2000 à l’initiative de Lionel Jospin par une loi adoptée à l’unanimité
du Parlement, l’institution du Défenseur des Enfants est aujourd’hui en sursis.
Un projet de loi du gouvernement Sarkozy-Fillon en prévoit en effet la dilution dans un nouveau « machin » : le « défenseur des droits » (qui absorbe aussi le Médiateur de la
République). Autrement dit, une disparition pure et simple. En niant une place spécifique et indépendante aux droits et à la cause des enfants, cette mort annoncée constitue une régression
supplémentaire de notre société. Une de plus. Alerte. « Alertez les bébés ».
Plutôt que de longs discours, je publie ci-dessous le communiqué du Comité des Jeunes du Défenseur des enfants.
J’invite chacun et chacune à signer la pétition s’opposant à la suppression du Défenseur des Enfants.
Le Défenseur des enfants est amené à disparaître sur décision du Conseil des ministres datant du 9 septembre 2009.
Une suppression du Défenseur sans concertation ni consultation, alors même que nous fêtons cette année le 20ème anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE).
Cette suppression pose un problème : comment une grande machine regroupant le Médiateur de la République, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) et le Défenseur des Enfants,
pourrait avoir l’humanité, le temps et la patience nécessaire pour recueillir la parole de l’enfant et agir dans son intérêt ?
Au nom de tous les enfants de France, nous demandons aujourd’hui au gouvernement et au président de la République de revenir sur leur décision. L’enfance a besoin, pour la défendre et agir dans
son intérêt, d’un Défenseur des enfants clairement identifiable et indépendant.
Le Comité des Jeunes du Défenseur des enfants
>> Signez la pétition en ligne
>> Sur Twitter
>> Sur Facebook
>> Le communiqué de presse intégral :
Contacts :
Allan TRAN - SAM : allants@free.fr // 06.67.09.29.61
Clément RAFFENOUX : clement.raffenoux@gmail.com // 06.89.10.52.92
Au Festival de Loire, il y a des
mariniers qui en avaient marre de faire des ronds dans l’eau. « Plutôt qu’un festival où l’on est contraint de tourner en ronde pendant une semaine entre deux ponts, on
préférerait s’investir dans une manifestation moins statique » ironise, dans La République du Centre de ce 16 septembre, Jean-Louis Sénotier, président des l’association combleusienne
« Les Chemins de l’eau ». Il ajoute, lucide : « Dépenser deux millions d’euros pour une fête de quelques jours ; ca peut en choquer certains. Les associations ont bien essayé de revenir à
une manifestation plus raisonnable. Mais sans succès ».
Ca ne ressemble à aucun autre magazine. Avec plus de 200 pages à lire en un trimestre, XXI est un journal qui peut
tout à la fois devenir livre de chevet et être emporté dans sa sacoche pour le lire dans le bus, le tram ou le métro. Un journalisme décalé de l’actualité qui redonne toutes ses lettres de
noblesse au grand reportage, à l’investigation, à la belle écriture. Ici pas de petites phrases ni d’actualité people. A l’ère du zapping, de l’info immédiate et non digérée, XXI nous
invite à la pause, à la réflexion, à la mise en perspective de notre monde. Avec obstination et délectation. Ainsi le numéro 7 nous parle de ce « roi qui sur l’île attendait les
Coréens » écrit et illustré comme un conte africain. Des îles toujours avec ce terrifiant papier – « 7000 Hiroshima » sur les essais nucléaires américains dans l’archipel des
Iles Marshall sacrifiées « pour le bien de l’humanité » au cours des années 50. A lire aussi ce portrait sans concession d’Antoinette Fouque, égérie controversée du mouvement
féministe.
« Tous les trimestres, des talents vous entraînent à leurs côtés pour comprendre le monde d’aujourd’hui. Des semaines de travail sur le terrain… Une étonnante récolte d’images et de
rencontres par des romanciers, des journalistes, des photoreporters, et des dessinateurs de BD » peut-on lire sur le blog de la
revue.
« Un journal, c’est une porte ouverte, écrivent Laurent Beccaria (le directeur de la publication) et Patrick de Saint-Exupéry (le rédacteur en chef). XXI a été créé pour ça : dire «
oui », offrir sa chance à tous ceux qui ont de l’énergie, du courage, des idées et du talent, sans regarder leur curriculum vitae ni leur date de naissance ». Avis aux amateurs.
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