Vendredi 17 octobre 2008
« Tout ça pour ça » écrit Anne-Marie Coursimault dans son billet de La République du Centre de ce vendredi 17 octobre. La veille, aux alentours de 8h, un conducteur de bus alerte la police municipale pour un chahut qui se déroule à l’intérieur du véhicule. « Un simple chahut » . Toutes sirènes hurlantes, la cavalerie débarque. Mais dans l’impossibilité de poursuivre leur chevauchée sur la chaussée, ils s’engagent « carrément sur la petite esplanade réservée aux piétons, située juste devant le faubourg Bannier, qui facilite la traversée nord du carrefour » (photo ci-contre) raconte la chef d'agnce de La Rep', obligeant des piétons à s’arrêter précipitamment.
Qui n’a pas jamais vu les voitures la police municipale débouler à toute vitesse dans les rue d’Orléans ? Comme on dit aujourd’hui, « ils s’y croient » ! Avec à leur tête le shérif Montillot, nos « cow-boys » municipaux ont parfois tendance à dépasser la ligne… blanche.

Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Jeudi 16 octobre 2008
Le jeune supporter d’origine tunisienne interrogé hier soir mercredi 15 octobre au « 20 heures » était certes accablant et pathétique. Justifier la bêtise d’un « effet de foule » absurde par « c’est pas la France qu’on sifflait mais l’équipe de foot » ne tient pas la route, surtout, quand il reconnaît, tout de suite après, qu’il n’aimerait pas que l’hymne tunisien soit ainsi insulté. Au lieu de calmer le jeu, il en rajoutait une couche.
Il n’est pas le seul. Le tohu-bohu sarkozien autour de cette Marseillaise sifflée ne fait rien pour apaiser les esprits. Intervention fulgurante, convocation sine die de Roselyne Bachelot, promesse d’interruption des matches si ça se reproduit (alors que c’est du seul ressort des arbitres)…On n’est pas loin de « la patrie en danger ».

Haine. Remarquez, ça n’est pas tellement le fait que l’on vilipende la Marseillaise qui me gêne, tant ses paroles haineuses et sanglantes font « tâche » sur un terrain de sport où on en appelle sans cesse au fair-play. Mais toute cette haine déversée sur la pelouse du Stade de France a quelque chose d’inquiétant.
Aussi, au lieu de se contenter de jouer les vierges effarouchées, on devrait, en haut lieu, s’interroger sur les causes d’un tel phénomène. D’autant que le monde du football n’en est pas, en ce domaine, loin s’en faut, à son premier coup d’éclat.

Drapeau tricolore. Comment, en effet, tant de jeunes supporters, français pour la plupart en arrivent à rejeter autant leur terre natale ? Pourquoi ne trouvent-ils de refuge identitaire que dans une communauté étrangère qui n’est pas, au départ, la leur ? Mais on préfère sans doute agiter frénétiquement le drapeau tricolore et se draper dedans l’air outragé plutôt que de se poser les questions qui fâchent. Le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'idendité nationale et du développement solidaire (des mots qui renvoient tous au clash de France-Tunisie), Brice Hortefeux, peut tranquillement poursuivre sa sale besogne.

Par DAZIBAO - Publié dans : Politique nationale
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Jeudi 16 octobre 2008
Tout se complique. Il y a d’abord cette Halle de la Charpenterie, défigurée par l’obstination grouardienne et dont l’avenir immédiat semble compromis. Il se dit de plus en plus fort en effet, que, suite à l’annulation, par le Conseil d’Etat, de l’autorisation d’implantation d’un hypermarché Leclerc à la Chapelle Saint-Mesmin, le patron orléanais du grand distributeur ne serait plus très chaud pour installer un espace culturel place de la Loire. Ce qui, évidemment, bloque l’ensemble du projet.
Ensuite, juste en face, accroché à l’est du jardin de la Charpenterie, un bâtiment flambant neuf a été construit qui devait, dans un premier temps, accueillir un espace public dédié aux nouvelles technologies de l’information. Mais comme il fallait bien redonner un toit au chef étoilé Philippe Bardau pour cause de destruction des Antiquaires et du Next Door (dans la cadre de la restructuration du quartier), la mairie a proposé au cuisinier orléanais de se réinstaller dans deux endroits proches : le Jardin de la Charpenterie donc, et, en contrebas du quai du Châtelet, rue de la Pierre-Percée, dans la somptueuse « Maison de la Coquille » (vous suivez ?). Mais là aussi, ça coince. Un conflit opposant le propriétaire de cette bâtisse du XVIe siècle à l’entrepreneur chargé de la rénover, Philippe Bardeau aurait pour l’instant tout mis en stand-by.

Incapacité. Après le départ de Bouchara de la place du Châtelet, tout cela fait vraiment très désordre, s’agissant d’un projet qui se voulait être une vitrine d’Orléans et de la politique de rénovation conduite par Serge Grouard.
Cette saga de la Charpenterie prouve une fois de plus l’incapacité de cette municipalité – très à l’aise en revanche pour communiquer - à mener concrètement  à bien des projets de grande envergure. En cette matière comme d’en d’autres, « rien n’est simple » il est vrai. Mais là, vraiment « tout se complique » (Sempé).

Par DAZIBAO - Publié dans : Orléans
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Mardi 14 octobre 2008
Voila une crise qui tombe à pic. On ne peut affirmer, bien entendu, que Nicolas Sarkozy a souhaité cette crise, même si sa politique libérale n’arrange rien. Cependant, au moment où la plupart des clignotants économiques sont au rouge en France, ce cataclysme financier arrive à point nommé. Comment le président de la République et son gouvernement – conseil d’administration auraient-ils fait pour expliquer l’échec patent de leur politique sans cette « providentielle » crise ? Ils auraient dû justifier l’injustifiable, à grand renfort de langue de bois. Désormais, plus besoin. Telle Toinette à Argan dans Le Malade imaginaire qui rend malicieusement le poumon responsable de tous les maux de son maître, Nicolas Sarkozy, le « fort-en com' » peut répéter à l’envi : la crise, la crise, la crise !
Par DAZIBAO - Publié dans : Politique nationale
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Mardi 14 octobre 2008
Marques de rouge à lèvres sur la joue en sueur du boxeur. « Je les embrasse pour m’excuser du mal que je leur fais ». Cette phrase de Nong Toom, champion travesti de boxe thaïlandaise - interprété par Asanee Suwan - dans Beautiful boxer résume à elle seule le film qui a clos dimanche 12 octobre le 3e festival de films gays et lesbien d’Orléans : le contraste entre la violence de ce sport et la tendresse profonde du héros.

Beau travail. Ce long métrage signé Ekachai Uekrongtham fait partie de ces petits bijoux – du cinéma asiatique en l’occurrence - que le Groupe Action Gay et Lesbien (GAGL) du Loiret et Christel Grillard en particulier, ont le don d’aller nous dénicher depuis trois ans. Primé dans de nombreux festivals, Beautiful boxer raconte l’histoire vraie d’un boxeur thaïlandais qui a décidé de devenir un champion pour pouvoir se payer l’opération qui lui permettra d’accorder son corps à son « âme » féminine. Avec des images d’une grande beauté qui font penser tantôt à Beau travail de Claire Denis, tantôt aux dessins animés de Michel Ocelot (Kirikou en particulier), Ekachai Uekrongtham nous transporte dans univers haut en couleurs, mêlant violence, humour, émotion et tendresse.

Confidentiel. Une fois de plus, Le GAGL a su, pour cette 3e édition, nous concocter une programmation de grande qualité. Cependant, malgré une fréquentation en hausse constante d’année en année, ce festival reste encore trop confidentiel, eu égard au niveau cinématographique qu’il propose. Les films projetés au cinéma des Carmes sont des histoires d’hommes et de femmes confrontés ou impliqués dans des relations homosexuelles. Mais ce sont avant tout des histoires accessibles à tous et qui peuvent émouvoir tout un chacun, homo ou hétéro. Le public de ce festival est donc encore très identifié. « Pire », on observe même un clivage entre garçons et filles, les premiers étant largement majoritaires pour voir les films gays et les secondes lors des projections de films lesbiens. Une habituée faisait même remarquer qu’elle ne voyait certaines lesbiennes qu’une fois par an, à l’occasion du festival. Il reste donc encore beaucoup à faire pour décloisonner le cinéma gay et lesbien, y compris à l’intérieur même de la communauté LGBT. Histoire de ne pas passer à côté de petits chefs d’œuvre du 7e art que nous offre chaque année cet incontournable festival.

>> Je signale, pour ceux qui voudraient faire oeuvre pédagogique en matière de lutte contre l'homophobie (y compris auprès d'un public d'enfants) le court-métrage Gelée précoce de Pierre Pineaud
Par DAZIBAO - Publié dans : Culture
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Samedi 11 octobre 2008

Serge Grouard devrait pourtant le savoir : dans le forum de la démocratie, la République des blogs orléanais, a, depuis belle lurette, un temps d'avance. Ce qu'il pense avoir gagné au Palais de justice, le maire le perd aussitôt sur la blogosphère. A commencer par le règlement des  frais de justice et amendes auxquels Antoine Bardet doit faire face : la solidarité – ô la belle valeur de gauche – s'organise.
Sur les front des idées, en réponse aux attaques du citoyen député-maire, Antoine Bardet, alias Fansolo, a décidé de publier, sur le site de Reporters sans frontières, les propos incriminés. N'étaient les ennuis personnels d'Antoine, on aurait envie de rire à la lecture de ces blagues. Cette judicieuse publication met en tout cas en exergue le caractère disproportionné, ridicule, puéril – et méchant - de la joute grouardienne.

Caricature plastique. Il faut le redire ici : si la justice condamne Antoine Bardet, elle doit aussi mettre au pilori toute l'équipe des Guignols de l'Info, qui usent et abusent avec talent et délectation de l'usurpation d'identité, du dénigrement, tant avec les mots qu'avec la caricature plastique des personnages mis en scène chaque soir sur Canal +. Interrogé un jour sur le portrait fait de lui par les marionnettistes les plus célèbres de France, Jacques Chirac avait répondu : « On n'attaque pas l'humour ». « Mieux vaut un excès de caricature à un excès de censure », a même déclaré un jour Nicolas Sarkozy. Plutôt que de perdre son temps dans des procédures qui vont finir par le ridiculiser, Serge Grouard aurait gagné à méditer les sages affirmations de ses mentors politiques.
« Allez-y : buzzez, reprenez, exploitez : il faut impérativement que le plus de monde possible sache ce qu'il y avait dans ce blog et mesure ainsi toute la disproportion de l'affaire » lance Antoine dans un message largement diffusé. Alors oui, face à ceux qui cherchent à « fuzoloer »* Fansolo, buzzons, buzzons.

* Lors de l'audience au TGI, l'avocat de Serge Grouard, Me Guy Lemaignen, qui avait mal révisé son dossier, a appelé Fansolo, « Fuzolo »


>> Vous pouvez aussi signer la pétition de soutien à Antoine Bardet

 

 

 

 

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Vendredi 10 octobre 2008
« Alors, sans avoir rien que la force d'aimer, nous aurons dans nos mains, amis, le monde entier ». Quand on n'a que l'amour est, à mes yeux – et à mes oreilles – la plus belle chanson d'amour du monde. Jacques Brel nous quittés il y a tout juste trente ans. J'avais 15 ans. Il aura fallu toute l'émotion de sa disparation pour que je découvre l’immense artiste qu’il était. Avec un grand regret : ne pas l’avoir aimé suffisamment à temps pour pouvoir aller assister à un de ses concerts. Brel chantait avec ses tripes. Il disait même que je jour où il n’aurait pu envie de vomir avant d’entrer en scène, il arrêterait d’en faire.
Depuis, j’écoute toujours le Grand Jacques avec une émotion intacte. Il est impossible de citer ici toutes les chansons que je préfère. Mais je vibre tout particulièrement aux paroles et la musique de Ces gens-là, une complainte sociale incisive mais empreinte d’un tel besoin d’amour quand il parle de Frida « qui m’aime comme un soleil et que j’aime peut-être, même si les autres veulent pas ».

Satires sociales. Durant mon enfance, j’ai baigné dans la culture de la chanson engagée (Maxime Le Forestier, Moustaki, Leny Escudero…). Sans doute Brel n’apparaissait-il pas comme faisant partie de cette espèce. S’il est vrai que ça n’est pas ce qui le caractérise le plus, nombre de ces textes sont des satires sociales, comme Les Bourgeois bien sûr ou encore Au suivant qui est allé droit au cœur de l’objecteur de conscience que j’étais.

Bouquet de lilas. Au lycée, pour le bac de français, j’avais réussi à faire accepter par mon prof le choix d’un recueil de chansons-poèmes de Brel parmi les textes que je pouvais moi-même sélectionner. Inutile de dire que l’examinateur ne m’a pas interrogé sur le poète franco-belge.
La même année, je ne sais plus dans quel cadre exactement, j’ai été amené, à ma demande, à jouer Madeleine (celle qui veut prendre le tram 33 pour aller manger des frites chez Eugène) devant ma classe. J’avais même, pour l’occasion, confectionné un bouquet de lilas en papier : « J'en apporte toutes les s'maines, Madeleine elle aime bien ça ». Il y a, dans cette chanson, comme dans beaucoup d’autres, tout ce qui caractérisait Brel dans son rapport aux femmes : du grand amour et beaucoup la souffrance.


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Mercredi 8 octobre 2008
Ca fait cher payé. Si Antoine Bardet n'avait sans doute pas conscience que sa cyberblague prendrait de telles proportions, Serge Grouard, lui, avait-t-il l'intention d'en arriver là ? Si la réponse est oui, alors c'est très grave. Car non seulement l'insolent blagueur est contraint, par la justice, à payer des sommes importantes ; mais, de surcroit, il semble qu'il pourrait se retrouver sans emploi. Pour avoir caricaturé le maire d'Orléans sur le faux site des « Amis de Serge Grouard, » Antoine, père de famille de deux jeunes enfants, risque de se retrouver dans une situation personnelle très délicate. Pourquoi Serge Grouard s'acharne-t-il ainsi ? Pas pour des raisons financières, ses indemnités cumulées lui permettant largement de faire face à de tels aléas. Que le député-maire se soit senti insulté, c'est son droit. Mais être un homme public, politique de surcroit, n'est pas sans risque. Et tant que le débat reste dans la sphère publique, justement, il n'y a pas péril en la demeure. Dans le cas présent, ça frise l'obsession. Le jeu n'en vaut vraiment pas la chandelle. On aimerait que le député-maire d'Orléans mette autant de détermination et de pugnacité à défendre les intérêts des Orléanais sur des sujet essentiels pour leur avenir qu'il en déploie à défendre ses intérêts personnels.

Liberté d'expression. Pour l'heure, il est indipensable que tous les défenseurs de la liberté d'expression se mobilisent pour sauver le militant Bardet, mais, au delà, pour préserver des droits fondamentaux que la droite, de l'Elysée à la place de l'Etape, s'ingénie jopur après jour à faire régresser.

>> Mon précédent article à ce sujet

>> L'article de Christophe Desportes-Guilloux sur Mon Orléans
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Mardi 7 octobre 2008
Le recteur de l’Académie d’Orléans-Tours, Ali Bencheneb, a été démissionné. Lors d’une rencontre avec les syndicats d’infirmières scolaires le 1er octobre, il aurait lancé à trois reprises à l’une d’entre elles : « Je vais vous gifler », « je vous emmerde ». La sanction ne s’est pas fait attendre : le haut-fonctionnaire de l’Education nationale a été prié de faire ses valises. A croire qu’il y aurait un syndrome orléanais qui ferait perdre leur sans froid à certaines personnalités, comme le raconte encore Christophe Desportes-Guilloux sur son blog.
Après cet incident – ainsi que la conclusion de celui-ci – on en arrive à espérer que la démission devienne la règle, en notre belle cité johannique, pours les élus et autres représentants de l’Etat qui pètent parfois les plombs : ceux qui font des doigts d’honneur en public, qui engueulent les arbitres ou qui insultent des candidats dans la rue, j’en passe et des meilleures. On peut rêver.


>> Voir l'article de Mourad Guichard sur LibéOrléans à propos de cet altercation
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Mardi 7 octobre 2008
Crac, boum, hue ! Krach… boum ?. A l’origine du cataclysme financier international en cours, l’économie virtuelle est en train de créer la « crise virtuelle ». Car s’il est indéniable que le système capitalisme dérégulé est en crise, les gesticulations politico-médiatiques de certains semblent ajouter de l’huile sur le feu. Reste que pour des millions d’Américains aujourd’hui et pour de nombreux autres peuples dans les jours et les semaines qui viennent, on est passé du virtuel de la finance au réel de l’économie. « Le plus grave est encore devant nous » affirmait le socialiste Michel Sapin, ce mardi 7 octobre sur France Inter. Et si l’on sent bien que la situation est dramatique, il est pour l’instant difficile, en ce qui me concerne, de mesurer quelles seront les conséquences de tout ce chambardement sur notre vie quotidienne et en particulier sur les hommes et les femmes les plus vulnérables de notre pays et de notre planète. Face à cette avalanche quotidienne d’informations plus alarmistes les unes que les autres, et malgré mon optimisme naïf, j’ai de plus en plus de difficulté à ne pas craindre le pire. La tristement célèbre « crise de 29 » est dans tous les commentaires. Elle fut terrible pour l’ensemble du monde.

Philanthropie. Certains, pourtant, ne semblent pas inquiets. Dans Mots Croisés, sur France 2, ce lundi 7 octobre, le suffisant et ultralibéral Alain Madelin expliquait sans rire que cette crise des subprimes (crédits à risque) était la conséquence d’un excès de générosité et de philanthropie des banques américaines à l’égard des pauvres. Pour qu’eux aussi aient le droit de se loger. Ou comment justifier un système amoral par des causes encore plus amorales ! Car, dans tout cela, toute virtuelle que soit cette crise, certains vont sans aucun doute en profiter. Des sommes d’argent considérables sont en mouvement. Et, comme l’explique encore Michel Sapin, « on peut gagner autant d’argent en spéculant à la baisse qu’en spéculant à la hausse ». Il y a vraiment « quelque chose de pourri…. ». Krach… boum ?
Par DAZIBAO - Publié dans : Monde
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