Les 14 et 21 mars, pour des régions solidaires et écologiques, je vote socialiste, je vote François Bonneau.
Les 14 et 21 mars, pour des régions solidaires et écologiques, je vote socialiste, je vote François Bonneau.
« A l'occasion du renouvellement de l'ensemble des sanitaires
de la Ville, et considérant l'intérêt d'augmenter la fréquentation de ces équipements pour facilier l'entretien de l'espace public, il est proposé au conseil municipal de
décider de la gratuité d'accès aux sanitaires publics à compter du 1er janvier 2009 ». La délibération est à l'ordre du jour de la réunion du conseil prévue ce vendredi 19 décembre. Voilà
une mesure qui, sans aucun doute, mériterait d'être ajoutée au catalogue déjà pléthorique de l'Agenda 21 de la Ville d'Orléans. Elle aura sans doute pour effet de réduire les
pollutions anarchiques et nauséabondes qui agressent parfois nos narines dans quelque angle de murs discret.
Nicolas Sarkozy invente l'application de la loi par anticipation. Le
président de la République avait décidé que la suppression de la publicité à partir de 20 heures sur France Télévision prendrait effet dès le 5 janvier 2009. Passant outre que le fait que la loi
ad hoc ne sera discutée au Sénat qu'après cette date butoir, Nicolas Sarkozy a demandé au président de France Télévision d'appliquer cette disposition de la loi avant qu'elle ne soit
définitivement adoptée. Faisant, par là-même, d'une pierre deux coups : cette injonction élyséenne préfigure en effet un autre aspect de la future loi : la nomination du président de France
Télévision directement par le chef de l'Etat. D'aucun, à droite, ont pourtant tenté de nous faire croire que cette réforme relevait du « bon sens » et même de la « modernité »,
quand elle nous fait revenir au temps de l'ORTF, où un « ministre de l'information » était relié par une ligne directe aux dirigeants des chaines publiques (elles l'étaient toutes à
l'époque). En pire. Grignotant peu à peu nos libertés publiques, Nicolas Sarkozy, en inquiétant président-monarque en voie de « berlusconisation », vient, par anticipation, et avec la
complicité de Patrick de Carolis, de créer, comme l'ont dénoncé les députés socialistes, l'Office de Radio Télé Sarkozyste.
Laurent Girault a démissionné du conseil municipal d’Orléans. Le vendredi
28 novembre, le délégué à la prévention et élu de l’Argonne avait été remplacé sur las bancs de la majorité par Gérard Besson, ancien président de l’université d’Orléans. Placé sous la
responsabilité de Florent Montillot, le président de l’Union pétanque argonnaise, officiellement parti « pour raisons personnelles », aurait-il démérité ? Ou bien l’homme, plutôt connu
avant les élections de 2001 pour ses idées de gauche, aurait-il été remercié pour bons et loyaux services ? Autrement dit, après avoir joué le rôle de ramasseur de voix dans le quartier populaire
de l’Argonne, Serge Grouard a-t-il considéré que la mission de Laurent Girault était terminée et qu’il devait désormais laisser la place à Gérard Besson qui n’attendait que ça. On imagine en
tout cas que, quoi qu’en ait dit l’intéressé pendant la campagne électorale, la cohabitation avec l’adjoint à la sécurité n’ait pas été de tout repos. C’est une raison suffisante
pour démissionner.
Serge Grouard est un rêveur. Après nous avoir, au début du précédent mandat,
fait pétiller les oreilles avec ses discours lyriques sur le « jardin-lumière » qu’il voulait réaliser place Aristide-Briand (après avoir un temps envisagé de couper tous les arbres),
voilà que le maire d’Orléans sort de son chapeau onirique un « grand équipement sportif et culturel » en bord de Loire. Du niveau, dixit Serge Grouard himself (La République
du Centre du 9 décembre) du musée Guggenheim de Bilbao en Espagne. Bigre, quelle
ambition : digne d’un pont de l’Europe signé Calatrava. Comme un Palais de Mille et une nuits en lieu et place de l’actuel hippodrome de l’Ile Arrault. Autrement dit, en zone A – aléa 4 (très fort)
– du Plan de prévention du risque d’inondation (PPRI) de la Vallée de la Loire.
Pylônes. Et
le rêve devient cauchemar. Et le conte un simple formulaire administratif. Car le règlement du PPRI,
approuvé par arrêté préfectoral du 2 février 2001 ne laisse aucun doute. La zone A est « à préserver de toute nouvelle urbanisation ». En aléa 4, seuls peuvent être admis, sous certaines
conditions, des aménagements de type abris, clôtures ou pylônes. On a du mal, alors, face à de telles contraintes, à imager que le – beau – rêve de Serge Grouard puisse un jour devenir réalité. A
moins d’un – improbable – coup de baguette magique. De deux choses l’une. Ou bien Serge Grouard croit encore au Père Noël, ou bien, plus vraisemblablement, il tente de nous faire croire que le
rouge barbu à la hotte bien garnie existe.
Maurice Pelloux-Prayer a réagi vivement à mon article intitulé Le réquisitoire du procureur Pelloux-Prayer. A 16h30, jeudi 20 novembre, le militant du Mouvement pour la France a débarqué dans mon
bureau, sur mon lieu de travail, pour m'insulter copieusement. « Si vous n'étiez pas une lavette, je vous mettrais mon poing dans la figure » m'a-t-il lancé rageusement, en
présence de ma collègue éberluée. Ce qui fait dire à Antoine Bardet que le MPF serait plutôt « Mon Poing dans la Figure ».
Pour ma part, sur les conseils de quelques amis, je suis allé déposer une main courante pour « intimidation et
menaces » au poste de la Police nationale de la gare d'Orléans. La violence est un aveu d'impuissance.
Une fois n'est pas coutume, je ne résiste pas à reproduire, sans commentaire, l'intégralité de la chronique matinale de Simon Tivolle, ce jeudi 27 novembre sur France Inter (à podcaster éventuellement sur le site de la radio).
Je ne sais pas si vous
avez entendu cette nouvelle : Bush gracie une dinde ! Au début, pour rigoler, je me suis demandé un moment si ça n'avait pas un rapport avec les frasques de Sarah Palin…
Ben non.
Et puis en réfléchissant…vraiment… ça fait un drôle d'effet de savoir que le président des Etats-Unis, qui a provoqué des dizaines de milliers de morts en Irak… a gracié une dinde.
Que celui qui a laissé griller sur la chaise électrique des dizaines d'hommes… a gracié une dinde.
Que le Commandant en chef de l'armée la plus puissante du monde, qui a défendu la torture et Guantanamo… a gracié une dinde.
Bien sûr, je sais, ça n'a rien à voir ! C'est une tradition depuis Lincoln : le président reçoit une dinde. Et depuis Truman, il la gracie. Obama fera pareil. Aux Etats-Unis, ça fait partie de
ces coutumes que nous avons du mal à apprécier, à l'occasion de la fête de Thanksgiving.
Thanksgiving, qu'on traduit en français par la fête de l'Action de Grâce…
Indiens. C'est encore une
affaire de puritains à la sauce américaine. En 1620, les premiers pèlerins meurent de faim. L'année d'après, des Indiens les aident à se nourrir, et pour les remercier les Blancs les invitent à
manger. C'est le premier Thanksgiving. Comme par la suite les Indiens seront exterminés, l'histoire officielle n'a retenu que le remerciement à Dieu pour des récoltes abondantes…
Et du coup, ce sont les dindes… qui trinquent ! Aujourd'hui, pas moins de cinquante millions de dindes vont passer à la casserole ! Oui, cinquante millions ! Thanksgiving,
le quatrième jeudi de novembre, est un jour férié aux Etats-Unis. Les bestioles sont dégustées en famille. Dinde farcie avec de la sauce aux airelles, et une tarte à la citrouille.
Culs-bénis. Bush gracie la dinde… la dinde glougloute…et ils sont nombreux les dindons de la farce… Au pays des culs-bénis de tous poils, aujourd'hui le président Bush va
également remercier Dieu pour les bonnes récoltes… De l'humour, sans doute, alors que la dépression économique gagne la planète.
Et demain, après Thanksgiving, commencent les soldes !
Le vendredi, début de la période des achats de Noël, est sans doute le jour de plus grande activité commerciale de l'année, on l'appelle d'ailleurs le vendredi noir, le Black Friday. Avec la
crise, on annonce des déstockages massifs… dès l'aube, il y aura la queue devant de très nombreux magasins…
Dans sa grande clémence, avant de gracier une grosse dinde, George W a promulgué une loi qui prolonge les indemnités de chômage pendant la période des fêtes. Sympa. De plus, 16 000
propriétaires incapables de rembourser leurs prêts immobiliers ont appris qu'on ne peut pas les mettre à la porte… jusqu'au 9 janvier. Un soulagement de courte durée - juste pour laisser croire
aux enfants que le Père Noël existe toujours.
Pioupious. En 2003, le
président Bush était allé en Irak manger de la dinde avec les pioupious américains qu'il avait envoyés sur place quelques mois plus tôt. Il voudra peut-être faire la même chose, demain, cinq
ans après… Pas sûr que les dindes, les pioupious et les Irakiens lui disent merci.
En Caroline du Nord, un malfrat a essayé de voler une voiture sur un parking… Pas de chance, un homme est intervenu et a assommé le voleur… à coup de dinde congelée !
Celle-là, au moins, elle a servi à quelque chose ! Bush a bien fait de ne pas la gracier !
102 voix d'avance. En toute logique, le Conseil national du Parti
socialiste a validé, ce mardi 25 novembre, le vote des militants intervenu le 21 novembre : Martine Aubry est désormais la Première secrétaire du principal parti de gauche
en France. Elle est, depuis la création du PS en 1971, la première femme à occuper cette responsabilité. Si certains des proches (ah le vilain mot de « lieutenant ».. pourquoi pas caporal !) de la
présidente de Poitou-Charente jouent encore les va-t-en guerre, Ségolène Royal elle-même semble vouloir choisir la voie de l'apaisement : « Nous ferons en sorte d'être une force de
transformation à l'intérieur du PS, a-t-elle affirmé à l'issue du Conseil national (...) Nous allons continuer à nous investir dans le PS dont nous représentons la moitié des forces
militantes » rapporte le quotidien Le Monde.
Des propos qui contrastent fortement avec la partie de poker qu'elle avait engagée avec son équipe depuis la nuit du vendredi 21 au samedi 22 novembre. Comme si, ayant peur de perdre (ou sachant
qu'elle avait perdu) elle essayait, par ce coup de bluff, de changer le cours des choses en obtenant l'organisation d'un nouveau vote, avant la réunion du Conseil national qui devait, à coup sûr,
compte tenu de sa composition issue du vote du 6 novembre, et sauf fraude majeure, entériner la victoire de Martine Aubry. Le Parlement du parti l'a fait par 159 pour et 76 contre.
Plaies. Ainsi, après plusieurs et plusieurs nuits de grande turbulence, le Parti de François Mitterrand va pouvoir retrouver un peu de sérénité. J'en m'en réjouis pour Martine Aubry que j'ai soutenue non pas
contre Ségolène Royal mais pour les idées qu'elle défend et pour la manière dont elle les défend. Je le crois capable de nous sortir de ce bourbier. Je m'en réjouis aussi pour le parti qui est le
mien, tant il est vrai que le spectacle navrant de ces derniers jours va laisser des traces et des plaies qu'il faudra du temps pour cicatriser. Juste un exemple, parce qu'il me touche. Aurélien
Chevallier, mon collègue assistant parlementaire au Sénat, a été envoyé par l'équipe de Martine Aubry, à Montpellier, pour s'assurer du bon déroulement du scrutin dans la très
« ségolèniste » fédération de l'Hérault.
Fraude électorale.
« Quand je suis arrivé, raconte Aurélien à Libération, un homme m'a empoigné et m'a jeté
dehors ». Robert Moralès, conseiller général et secrétaire de la section où Aurélien avait été dépêché comme observateur, lui a carrément refusé l'accès au bureau de vote, avec force de
grossièretés (lire ci-dessus et voir aussi ci-dessous le reportage de France 3 Langedoc-Roussillon). C'est ce genre d'événement, associé à toutes les dénonciations, avérées ou non,
de fraude électorale, qui a gravement dégradé l'image de notre parti. Beaucoup plus que le score serré. Car enfin, ne sont-ce pas là les risques de la démocratie ? Des désagréments qui ne
menacent en tout cas pas l'UMP où la démocratie n'est
guère à la mode. Ce qui n'empêche pas certaines de ses grandes gueules de railler le PS et le triste spectacle qu'il a donné. Au royaume de Sarkozy, l'ironie est mal placée.
Heureusement, avant même d'être officiellement désignée Première secrétaire, Martine Aubry en avait endossé les habits. Elle est allée cet après-midi, en compagnie de Benoît Hamon, soutenir les
salariés de l'audiovisuel en grève. C'est là que sont les vrais causes et les vrais combats. Pour la démocratie et la justice.
Le reportage de France 3 Langedoc-Roussillon sur le scrutin du 20 novembre dans l'Hérault, le département de l'infréquentable Georges Frêche... que Ségolène Royal prévoyait, en cas de victoire, de réintégrer dans le Parti socialiste.
Une nette majorité (61,86%) d’adhérents de la section d’Orléans du Parti socialiste m’a fait
l’honneur, jeudi 20 novembre, de me réélire au poste de secrétaire de la section, pour un mandat de trois ans. Ajouté aux 60% obtenus par Baptiste Chapuis pour l’élection du premier
secrétaire fédéral du Loiret et aux 52,84% totalisé par Martine Aubry, ce vote dénote une vraie cohérence des militants d’Orléans : ils ont clairement choisi des candidats qui, face à un
assemblage de circonstance, se présentaient sur une ligne politique claire, celle du réformisme de gauche incarné par la maire de Lille.
Je regrette bien évidemment la défaite, au niveau départemental, de mon ami Baptiste Chapuis. Le porte-parole sortant de la fédération a fait les frais d’une coalition dont le dénominateur commun
était une volonté de s’opposer plutôt que de construire, assaisonnée de vieilles rancœurs d’un autre âge. Je le regrette pour Baptiste qui n’a, loin s’en faut, pas démérité depuis qu’il a repris,
au pied levé, l’animation de la fédération. Je le regrette pour notre parti socialiste qui, dans le Loiret, va devoir être animé par une équipe dont on a du mal à percevoir la ligne
politique.
Paritaire. Déçu par le résultat mais sans esprit revanchard, c’est en tout
cette volonté de construire, de combattre la droite, d’inventer l’avenir, de faire gagner la gauche et à gauche qui m’anime. Je mesure bien entendu la responsabilité qui est la mienne. Dans les
jours qui viennent, je vais donc mettre en œuvre les propositions sur lesquelles j’ai été élu. A commencer par la constitution d’un bureau de section paritaire, pluraliste, largement renouvelé et
accueillant en nombre significatif des adhérents récents.
Contrat. Avec eux, et après débat en assemblée générale, je présenterai dans les semaines qui viennent un cantrat de mandature élaboré autour des quatre axes que j’ai indiqué dans mon acte de candidature : participer à la reconquête d’Orléans, être particulièrement attentif à l’accueil et à la formation des nouveaux adhérents, soutenir les initiatives spontanées, favoriser l’expression plurielle et l’expression de tous à l’intérieur de la section.
>> Lire, à ce sujet, l'article de Mourad Guichard sur le site de LibéOrléans
Un adjoint aux Finances de la Ville d’Orléans,
Michel Martin, qui est en même temps commissaire aux comptes, président du conseil de surveillance de l’Entente et représentant de la municipalité au conseil
d’administration du club de basket, ça fait beaucoup dans le registre du cumul des mandats… et des intérêts. Rappelons à cet égard que la Sogeres, qui est délégataire désavoué par la justice du service de restauration scolaire, est devenue sponsor de l’Entente au
lendemain du choix fait, en sa faveur, et de manière autoritaire*, par Serge Grouard lui-même.
Si l’on ajoute à cela le fait que des décisions financières impliquant la Ville ont été prises sans avoir consulté le conseil municipal qui aurait du donner son accord préalable, on comprend que
la Chambre régionale des comptes ait toussé à l’examen approfondi du fonctionnement du club. La fin – une équipe qui gagne et qui monte – ne peut justifier les moyens et les méthodes peu
orthodoxes utilisés par ce succès.
* Le maire d’Orléans avait choisi la Sogeres au détriment de Scolarest contre l’avis unanime de la commission ad hoc composée majoritairement de membres de son exécutif.
>> Lire, à ce sujet, l'article La Tribune d'Orléans
Erratum. Contrairement à ce qui a été écrit dans La Tribune d'Orléans, le commissaire aux comptes de l'Entente n'est pas Michel Martin, ni même un autre salarié
du cabinet ORCOM qu'il dirige.
Maurice Pelloux-Prayer, « délégué MPF 2ème circ. » n’a sans doute pas lu mon dernier article sur Quentin Thomas dans lequel je m’émeus du mea culpa du jeune militant du MPF. Car, dans une longue lettre d’insultes déposée dans la boite au lettre de mon bureau
– cachetée avec un autocollant du Secours catholique « être digne » - l’ancien conseiller municipal d’Orléans m’accuse quasiment d’incitation au suicide : « Par votre
méchanceté, vous avez mis Quentin dans un tel état qu’il aurait pu commettre l’irréparable, vous auriez été dans de beaux draps ». Dans son réquisitoire, le procureur Pelloux-Prayer
fustige également la délation dont je me serais rendu coupable en alertant Simone Veil des propos injurieux tenus à son égard (ce que La République du Centre a d’ailleurs fait de son
côté, sans aucune concertation avec moi). « Dans sa grande sagesse, ajoute le militant MPF, S. Veil a préféré ne pas tomber dans votre panneau et toute la bande de salopards que vous
êtes en est pour ses frais ». La LCR, Al Qaida, le voile islamique et même le Vendée Globe : tout y passe.
Gens du voyage. Maurice Pelloux-Prayer devrait savoir que je n’ai pas l’indignation hémiplégique. Ainsi, par exemple, lorsque, à une
époque où je n’avais pas de blog, le maire communiste de Saran, Michel Guérin a tenu, à l’égard des gens du voyage, des propos inadmissibles, je n’ai pas manqué de le dénoncer publiquement au
Conseil d’Agglomération où je siégeais alors. Le chrétien, l’humaniste et le non-violent que je suis ne supporte aucune discrimination, qu’elle vienne de l’extrême-droite ou de l’extrême-gauche.
Lui en revanche, ne semble pas faire autant de cas de la blessure que peut ressentir, encore aujourd’hui, Simone Veil en lisant de tel propos, trente-quatre ans après avoir été, l’Assemblée
Nationale, traitée de « tricoteuse » par les amis politiques du « délégué MPF 2ème circ. ».
La violence n’est pas mon fait Maurice Pelloux-Prayer. Elle d’abord celle de ce nepanthes qui assimile l’IVG à la Shoah. Des propos punis par la loi et dont j’ai considéré qu’il était de
mon devoir de les dénoncer. Il faut être particulièrement odieux – comme vous le faites à demi-mot - pour comparer cet acte civique de ma part à la délation des juifs durant la Seconde Guerre
mondiale. Ce qui relève, la aussi, d’une forme de révisionnisme.
La réaction de Maurice Pelloux-Prayer ne s'est pas faite attendre. A 16h30, ce jeudi 20 novembre, il a débarqué dans mon bureau, sur mon lieu de travail, pour m'insulter copieusement. "Si vous n'étiez pas une lavette, je vous mettrais mon poing dans la figure" m'a-t-il lancé rageusement, en présence de ma collègue éberluée. La violence est un aveu d'impuissance.
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