Mercredi 31 octobre 2007

La 2e ligne telle qu'imaginée rue Jeanne d'ArcNouveau rebondissement dans l’affaire du tramway d’Orléans. Alors que l’on pensait le projet bouclé, voilà qu’on nous annonce, lors de la dernière réunion du Conseil d’agglomération (le 23 octobre) que pas du tout. Suivant les recommandations (lire ci-dessous) de la Commission d’enquête publique sur la seconde ligne de tramway, les dirigeants de l’Agglo ont décidé d’entreprendre des études complémentaires sur la variante D2 (passage au nord de la voie ferrée) de Saint-Jean de Braye. A la lecture des conclusions de la Commission d’enquête, on peut d’ailleurs s’étonner, compte-tenu des mots employés, que celle-ci se contente, s’agissant d’une tracé abraysien, d’une simple recommandation plutôt que d’un réserve en bonne et due forme.
Résultat des courses cependant : au motif de gagner du temps, l’Agglo souhaite malgré tout obtenir la déclaration d’utilité publique du préfet du Loiret, tout en précisant à ce dernier qu’une enquête publique modificative pourrait être engagée si la variante D2 se révélait plus pertinente que la D1 actuellement prévue et qui a fait l’objet d’un « avis favorable ».
Même si la démarche est quelque peu « cavalière », le président Lemaignen a assuré le 23 octobre que le préfet validerait le choix de l’Agglo avant la fin de l’année 2007. Comprenne qui pourra.

L'expertise citoyenne et associative.
Ceci étant dit, ce nouveau rebondissement pose un autre question : pourquoi est-il nécessaire, avant de faire un choix définitif, de mener des études plus approfondies (et coûteuses bien évidemment), sur la variante D2 afin d’étudier la pertinence de celle-ci, quand, sans études supplémentaires, sans même avoir engagé le début du commencement d’une négociation avec Réseau Ferré de France (RFF), on décide, d’emblée et à priori, que le passage par l’emprise ferrée est à mettre au rencard. Certes, la Commission d’enquête a A Saint-Jean de Braye, le tracé retenu (D1) est coûteux, sinueux, coupe la voie ferrée et emprunte un itinéraire prévu pour les convois exceptionnelsécarté cette solution. Mais c’est faire fi, de la part des dirigeants de l’Agglo, de l’expertise citoyenne et associative. Le Collectif pour la seconde ligne de tramway et l’Association des habitants du centre-ville de Saint-Jean de Braye ont mené au sujet de cette option des études d’une grande qualité et d’une réelle solidité technique et financière. Sans remettre en cause le sérieux de la commission d’enquête, on aurait pu accorder à cette expertise associative le crédit et l’attention qu’elle méritait. Ne pas l’avoir fait relève, à mes yeux, d’un grave déni de démocratie. Mais nous sommes habitués, avec Charles-Eric Lemaignen, à ce mépris des citoyens et du monde associatif. Souvenons-nous de sa réaction lorsque que le maire de Mardié, Dominique Lautrette, lui avait remis les 11 043 signatures en faveur du choix du tramway pour la seconde ligne de tram : il avait posé la liasse de pétitions sous son bureau et était passé au point suivent de l’ordre du jour. Circulez, il n’y a rien à voir !

Rendre des comptes.
Ce nouveau rebondissement pose une dernière question (au moins) : le coût de cette seconde ligne, alors que le prix annoncé au kilomètre est déjà nettement supérieur à celui des autres lignes construites en ce moment dans d’autres agglomérations. Il faudra bien qu’un jour les dirigeants de l’Agglo, qui n’on eu de cesse d’invoquer l’argument financier pour justifier leur atermoiements, justifient ce coût exorbitant mais aussi rendent des comptes aux citoyens que nous sommes sur la facture finale des retards répétitifs et des nombreuses et coûteuses études supplémentaires. Il serait juste que ces informations, que seuls les dirigeant de l’Agglo sont en mesure de connaître, soient publiées avant le 9 mars 2008. Il y a fort à parier qu’ils n’aient pas le courage de le faire.
 

Les conclusions de la Commission d'enquête à propos du tracé à Saint-Jean de Braye

En ce qui concerne plus particulièrement la solution proposée au dossier, la commission d’enquête ne la trouve pas totalement satisfaisante en raison des contraintes imposées par RFF, cette administration demandant que priorité soit donnée au train avec fermeture du passage six minutes avant le passage du convoi. Cela signifie donc que, les rames se succédant toutes les 5 mn 30s aux heures de pointe et la durée du passage du train, roulant à 20 km/h, pouvant être estimée à une mn, ce seront donc une rame aller et une rame retour au minimum, voire deux de chaque côté, qui attendront l’autorisation de franchissement de la voie. Il est bien évident qu’une telle solution n’est pas acceptable car incohérente avec la vocation de CLEO et les dispositions contenues dans le PDU précisant clairement que « priorité doit être donnée au tram ».
Après réflexion, la commission d’enquête publique estime que la variante D2, utilisant la rue Jean Jaurès, présente le même intérêt que l’utilisation de la voie ferrée sans en avoir les inconvénients hormis celui d’avoir, comme dans le cas de l’utilisation de la voie SNCF, l’obligation de situer les stations à proximité d’un passage à niveau. Ensuite, le choix de la variante D2 a peu d’incidence sur les opérations d’urbanisme envisagées au sud-est de Saint-Jean-de-Braye, notamment en raison de la possibilité d’implantation facile des stations à proximité des passages à niveau existants. Le passage au nord de la voie ferrée n’aura pas les inconvénients, liés à la traversée du passage à niveau du Pont Bordeau, énoncés ci-dessus, desservira les mêmes équipements principaux à l’exception des commerces des Longues Allées, touchera pratiquement la même quantité de population et coûtera moins cher que le projet présenté à l’enquête. Il ne perturbera pas la circulation automobile dans le centre ville et n’aura en outre aucune incidence sur l’itinéraire de transports exceptionnels.

par Pascal Martineau publié dans : Orléans
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Mardi 30 octobre 2007

Au Vatican le 28 octobre L’Eglise catholique n’en finit pas de se recroqueviller sur ses certitudes. La béatification le 28 octobre à Rome, de 498 « martyrs » des Républicains espagnols est un véritable scandale. Un voile de honte jeté sur le message évangélique. Après l’autorisation de la peine de mort dans la catéchisme, après les interdictions en tout genre, après le pardon à Pinochet, après la béatification expresse de Balaguer, fondateur-gourou de l’Opus Dei, le Vatican n’en finit pas de donner au monde l’image d’un Eglise catholique qui condamne et interdit plus qu’elle n’annonce et donne à espérer.
Non seulement cette béatification monstre érige en martyrs des hommes et des femmes qui ont soutenu le régime sanglant du dictateur Franco, mais elle exclut délibérément des prêtres et des religieuses qui ont eux aussi payé de leur vie leur soutien à la démocratie, contre l’oppression.
On savait, depuis que Jean-Paul II avait accordé à l’Opus Dei le rang de
prélature personnelle, que cette « secte officielle » bénéficiait, à l’intérieur de l’Eglise, d’une influence considérable. Ce nouvel événement en constitue un preuve supplémentaire. Qui n’a cependant rien d’étonnant : plusieurs ministres de Franco étaient des membres éminents de « L’œuvre de Dieu »
A donner le titre de bienheureux à tout le monde et n’importe qui – comme pour la Légion d’Honneur en France – on va totalement décrédibiliser cet acte déjà peu compréhensible aux yeux de nombreux croyants.
>> A lire sur l’Opus Dei : L'Opus Dei : Enquête sur une Eglise au cœur de l'Eglise de de Bénédicte et Patrice Des Mazery

par Pascal Martineau publié dans : Eglise et religions
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Vendredi 19 octobre 2007
Place d'Arc le 13 octobre dernier (photo CDG)Cela ne fait certes pas la Une des journaux. Mais force est de constater que depuis quelques semaines, la situation se tend à Orléans entre la police est certains groupes de jeunes.
A plusieurs reprises ces derniers temps , et encore tout récemment, des échauffourées ont opposé des groupes de jeunes et policiers sur le parvis de la place d’Arc. On apprend aussi qu’à l’Argonne, un jeune conducteur roulant dans une puissante berline volée a foncé sur la voiture des policiers qui tentaient de l’intercepter. On sait moins que dans le quartier des Blossières, trois voitures ont récemment brulé et que ceux qui trafiquaient le soir sur la place du marché n’ont eu qu’à se déplacer dans une rue toute proche pour échapper à la surveillance des caméras. On l’a toujours dit et redit, la vidéosurveillance ne règle pas le problème, elle le déplace. Ou alors, les agitateurs trouvent la parade, comme Place d’Arc, en cachant leur identité sous une capuche. Ce qui inspiré à un ami l’idée suivante : Serge Grouard ne devrait-il pas prendre un arrêté anti capuches ? 

Sans retenue ni scrupules. Nul doute qu’en 2000-2001, de tels événements eussent pris des proportions médiatiques bien plus importantes, la droite orléanaise faisant ses choux gras, au conseil municipal comme dans la presse, de chaque moindre fait divers, en imputant la responsabilité de ceux-ci à la gauche. Sans aucune retenue ni scrupule.Délinquance : des chiffres à prendre avec précaution
Les élus de gauche, qui une autre éthique politique de la droite, ne sautent pas sur tout ce qui « crame » et s’agite. Jamais, en sept ans, un seul fait divers (et il y en a pourtant eu de sordides) n’a été exploité au conseil municipal ou ailleurs. Nous n’avons vraiment pas les  mêmes valeurs.
On ne manquera pas, en réponse à ces critiques, de nous asséner les sempiternels et mirobolants chiffres de l’autoproclamée « baisse de la délinquance ». On sait avec quelle prudence il faut lire ces chiffres, comme le montre très bien le livre de Jean-Hugues Matelly et Christian Mouhanna, Police, des chiffres et des doutes, qui vient de paraître aux éditions Michalon.
Mais surtout, ces faits divers, que l’on ne peut désormais plus imputer à la gauche, sont le signe d’un échec patent après les sept ou huit lois sécuritaires adoptées, sous la houlette de Sarkozy par les gouvernements Raffarin et De Villepin, et après plus de six années de quadrillage sécuritaire de la ville d’Orléans. Une fois de plus dans notre ville, l’« agit-prop » masque des réalités et des difficultés que beaucoup d’Orléanais, et les plus vulnérables d’entre eux en particulier, continuent de subir quotidiennement.
par Pascal Martineau publié dans : Orléans
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Vendredi 19 octobre 2007
En juin 2007, l'adjoint à la sécurité d'Orléans a déjà prouvé sa capacité à jouer le "trouble-UMP" (photo Fansolo)Que faire de Florent Montillot ? Beaucoup, sans doute, dans la droite orléanaise et du Loiret se posent la question. D’autant que le chantre sécuritaire fait tout ce qu’il faut pour jeter le trouble. Là, il laisse entendre que Serge Grouard lui aurait demandé de repartir avec lui en mars 2008. Ici, il affirme qu’on le réclamerait à Saint-Jean de la Ruelle et à Saint-Jean de Braye. Au-dedans comme en dehors de la majorité municipale orléanaise, l’adjoint à la sécurité irrite, embarrasse, énerve. Il aura au moins réussi cela. Faute de mieux. Le député-maire d’Orléans, qui a fait de la lutte contre l’insécurité un de ces chevaux de bataille ne peut se passer de la caution de son adjoint. Ne pas le reprendre serait une manière de désavouer la politique menée en la matière depuis plus de six ans. C’est aussi prendre le risque de voir émerger une liste d’extrême-droite, ce qui n’a pas été le cas en 2001, le Front national considérant sans doute que la liste UMP-MPF-Montillot-Lemaignen conduite par Serge Grouard garantissait un ancrage bien à droite. 

La triangulaire assurée. Mais Florent Montillot a aussi un effet repoussoir en direction des centristes modérés du Modem qui ont déjà du mal à supporter l’alliance de l’UMP orléanaise avec le Mouvement pour la France (MPF) de l’extrémiste De Villiers (il se dit qu’un second poste d’adjoint leur aurait été promis pour 2008). Or, chacun le sait, Orléans est une ville qui se gagne au centre. Faire fi des électeurs centristes serait donc prendre un grand risque.
Mais, à l’extérieur, le disciple de Nicolas Sarkozy peut être tout aussi nuisible à la droite, comme il a très bien su le montrer lors des élections législatives. Qu’il se présente dans une autre commune de l’agglo contre un sortant officiellement estampillé UMP et c’est la triangulaire assurée, avec le « risque » de faire le jeu du candidat de la gauche. Qui plus est, il se murmure ici ou là que d’aucuns s’inquiètent du poids grandissant de Florent Montillot au sein de l’UMP du Loiret, au point de mettre en colère – et en émoi – des barons locaux.
par Pascal Martineau publié dans : Elections municipales 2008
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Samedi 13 octobre 2007
Le canalLes commentaires allaient bon train ce samedi matin au marché du quai du roi. Il faut dire que le spectacle du canal totalement vide d'eau avait de quoi faire causer. La semaine précédente en effet, après des jours et des jours de pompage en Loire, le canal était enfin mis en eau. Cela aurait été du plus mauvais effet qu'il fût resté vide pendant le Festival de Loire. 
Mais le samedi suivant, seules subsistent quelque flaques au Quelques flaques...fond du pourtant tout nouvel ouvrage. Ca ne fait pas sérieux du tout. Forcément, les Orléanais ont l'impression que leurs impôts foutent le camp on ne sait où. Car, pour l'instant, on ne sait pas vraiment d'où vient la fuite. Le canal perd son eau et le projet Loire trame verte prend l'eau ! C'est n'est plus le canal d'Orléans, mais le canal des Danaïdes. A quand la pose de la première rustine ?
par Pascal Martineau publié dans : Orléans
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Jeudi 4 octobre 2007
Serge GrouardOn va voir ce qu’on va voir. « Quelques internautes se sentant proche de Serge Grouard et des idées qu'il véhicule » ont décidé de riposter pour répliquer à tous ces méchants bloggeurs qui n’arrêtent pas de critiquer Serge Grouard. Parce qu’ils n’aiment pas « l'injuste traitement qu'il lui est infligé sur les blogs du Loiret (…) [ils ont] décidé de l'ouvrir, ce blog. A bonne en tendeur !!! » (sic).
Dans un décor on ne peut plus sobre mais avec un langage très lyrique riche en superlatifs, on y apprend notamment que « Serge Grouard a su s'entourer de personnes vraiment compétentes : Florent Montillot, roi de la sécurité, Olivier Carré, prince du logement. Ce trio est très fort et sait s'entendre pour le bien d'Orléans. Mais derrière ces compétences absolues, il y a aussi des femmes comme Martine Grivot qu'on entend peu mais dont la discrétion n'en est pas moins redoutable. » Bigre. Ca fait peur !
Si l’on comprend bien, avec un roi et un prince à ses côtés, Serge Grouard serait en quelque sorte « empereur d’Orléans ». On pourrait même, à lire le fan-club du maire d’Orléans, introniser celui-ci « empereur du développement durable ». Au point que les auteurs du blog trouvent « injuste que Serge Grouard, si gentil et si compétent dans le développement durable, n'ait pas été plus associé aux Grenelles de l'Environnement tant ses travaux nombreux et immenses permettent d'inscrire la Ville d'Orléans dans le développement durable pour une durée illimitée. Il faut que Serge Grouard reste durablement notre maire du développement durable ». Une question se pose néanmoins : qui est l’impératrice ?
NB : les citations ont été recopiées sans y apporter de correction.

par Pascal Martineau publié dans : Orléans
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Jeudi 4 octobre 2007
Il y a des mobilisations qui portent leurs fruits. Sengsoury, le jeune Laotien qui voulait poursuivre ses études en France a obtenu gain de cause. Grâce aux interventions concertées et insistantes de Jean-Pierre Sueur (par mon intermédiaire) et de la direction du lycée François-Dolto. Un titre de séjour salarié va être délivré à Sengsoury par la préfecture du Loiret. Il va pouvoir ainsi préparer un BTS d’hôtellerie restauration en alternance. Je m’en réjouis pour lui.
par Pascal Martineau publié dans : Loiret
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Mercredi 3 octobre 2007
Le dessin de Charb de Charlie HebdoCharlie Hebdo et l’épiscopat français : même combat. Il fallait que l’heure fût grave pour retrouver ainsi sur le même terrain de contestation l’hebdomadaire satirique assez fréquemment anticlérical et l’Eglise catholique de France. La « faute » au député UMP Mariani et à son amendement prévoyant de soumettre à des tests ADN des enfants étrangers faisant l’objet d’une demande de regroupement familial.
L’heure est grave en effet. Car, en autorisant l’utilisation de la bioéthique pour le contrôle social,  ce texte ouvre la voie à d’autres recours aux tests ADN à des fins qui pourraient gravement porter atteinte à nos libertés individuelles. Ce texte remet en cause des fondements éthiques de notre société démocratique.
Les évêques français, dans leur déclaration rappellent que « les chrétiens refusent par principe de choisir entre bons et mauvais migrants, entre clandestins et réguliers, entre citoyens pourvus de papiers et d’autres sans papier. Quels qu’ils soient, ils sont nos frères et soeurs en humanité ».
Quant à Charlie Hebdo, il a lancé une pétition intitulée "Touche pas à mon ADN" dans laquelle les déjà très très nombreux signataires (dont je suis) déclarent que « nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble introduit des changements profondément négatifs ».
L’UMP de Nicolas Sarkozy montre une fois de plus son vrai visage. Celle d’une droite qui essaie, peu à peu, de rétablir des « valeurs » qui remettent au cause non seulement Mais 68 et le Front populaire, mais jusqu’à la Révolution française elle-même.

par Pascal Martineau publié dans : Politique nationale
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Mercredi 3 octobre 2007
Une équipe jeune et renouvelée (photo JF Grossin)C’est parti pour six mois de campagne. Entouré d’une large équipe où apparaissent de nombreuses têtes nouvelles, Jean-Pierre Sueur a officiellement lancé mardi 2 octobre au second étage du O’Lodge, la campagne des municipales de mars 2008 à Orléans.
Comme assistant parlementaire du sénateur qu’il est aussi, comme militant socialiste, comme conseiller municipal et bien entendu comme citoyen d’Orléans et d’Europe, je soutiens totalement la candidature de celui qui, de 1989 à 2001, avec les équipes qu’il a animées, profondément transformé notre ville.
Je soutiens donc Jean-Pierre Sueur pour le travail qu’il a accompli dans la capitale régionale durant douze années de mandat. Transport, urbanisme, culture, solidarité, éducation, logement, animation : il a su donner à notre ville – jusqu’alors assez endormie – un souffle, une qualité de vie, un dynamisme qui luis faisaient cruellement défaut.
Je soutiens Jean-Pierre Sueur pour l’infatigable militant qu’il est, de sa permanence parlementaire où il reçoit chaque semaine des dizaines de personnes - dont beaucoup « d'accidentés de l'injustice sociale » - aux bancs du Sénat, où inlassablement, aux côtés d’hommes comme Robert Badinter, il défend avec enthousiasme et détermination les valeurs socialistes et humanistes qui sont les siennes ; en passant par ses très nombreuses et inlassables interventions tout azimut pour défendre les emplois menacés dans notre agglomération et noter département.
Last but not least, je soutiens Jean-Pierre Sueur pour l’homme qu’il est. Intègre, obstiné, il dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit. Dans ses relations quotidiennes avec ceux qui travaillent avec lui comme avec les gens qu’il côtoie et rencontre au Sénat, à Orléans et dans le Loiret, il met en pratique pour lui-même les valeurs de tolérance et de respect, l’éthique politique qu’il défend.

Redonner à notre ville le souffle qu'elle a perdu. Homme de lettres ouvert aux cultures contemporaines, Jean-Pierre Sueur aime profondément Orléans et son agglomération. Il a, j’en suis persuadé, avec la future équipe qui l’animera et avec toutes celles et ceux qui voudront se mettre à l’œuvre, la capacité de redonner à notre ville le souffle qu’elle a perdu.
Pour ma part, dans cette campagne, je serai particulièrement attentif à deux aspects de la politique de la ville qui me semblent essentiels. Pendant la conférence de presse au O Lodge, mardi 2 octobre
Le premier recouvre ce que l’on appelle désormais le développement durable. A l’échelle de notre agglomération mais aussi de la planète toute entière, nous avons l’énorme responsabilité de prendre ici et maintenant les décisions difficiles mais indispensables qui s’imposent à nous si nous voulons sauver notre planète et la léguer dans le moins mauvais état possible aux générations futures. A notre niveau, les leviers en la matière ne manquent pas et en particulier le logement et les transports en commun. Derrière l’esbroufe de la communication de l’actuelle municipalité, voire de son inaction, le chantier, entamé avec 2001, est immense. Il nous faudra un sacré courage politique.
Le second, tout aussi difficile, mais tout aussi essentiel, sera notre capacité à faire vivre ensemble tous les habitants de note ville et de notre agglomération. Ensemble, c’est à dire les uns avec les autres et non, comme le fait aujourd’hui la droite à Orléans et ailleurs, les uns à côté des autres (voire contre les autres). C’est d’ailleurs tout le sens du Changer la ville de Jean-Pierre Sueur (éditions Odile Jacob). Par les transports (encore), le logement (encore), l’accès à la culture et aux sports, nous devons permettre à tous les citoyens d’Orléans de vivre bien dans leur quartier, de se sentir à l’aise dans tous les quartiers d’Orléans, de rencontrer et de vivre avec tous les habitants de notre ville : étrangers et Français, enfants, jeunes scolaires ou jeunes travailleurs, familles, seniors, personnes handicapées, chômeurs et travailleurs précaires.
La tâche est immense et passionnante. Face à une droite qui, à Orléans comme à l’Elysée ou Matignon, privilégie les cadeaux aux plus riches et une politique de division citoyenne, seuls des hommes et des femmes de progrès seront capables de relever ces défis. Nous en avons l’ardente obligation. 

Le site Orléans 2008

par Pascal Martineau publié dans : Elections municipales 2008
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Mardi 2 octobre 2007
La lettre de Serge Grouard au maire de TréviseA la suite des propos homophobes particulièrement odieux tenus par le premier adjoint de la ville jumelle italienne de Trévise, j'avais interpelé Serge Grouard, député-maire d'Orléans, par écrit sur les conséquences qu'il envisageait de tirer de ce nouveau dérapage verbal.
Dans une lettre datée du 27 septembre, Serge Grouard m'adresse "en copie,
le courier qu' [il vient] d'adresser à Monsieur Paolo Gobbo, maire de Trévise, ayant été [lui]-même interpelé par ces déclarations".
par Pascal Martineau publié dans : Orléans
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