Mardi 4 mars 2008
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Anne-Marie Coursimault. Par rapport à la composition de la liste [Grouard ndlr], l’image de 2001 était celle d’une droite dure ;
aujourd’hui, c’est une ouverture jusqu’à la Gauche Moderne…
Eric Doligé. … C’est quoi la Gauche Moderne ?
A-M.C. …Celle de Jean-Marie Bockel…
ED. …Pardon, excusez-moi…
A-M.C. … Avec Mmes Pilet-Duchâteau et Coupez…
ED. … Ah ! Parce que qu’elles sont modernes ? Je pensais que le modernisme, c’était un peu la jeunesse !
Fermez le ban. Ou presque. Dans une interview publiée dans La République du Centre du 4 mars 2008, le président du conseil général du
Loiret, Eric Doligé, règle ses comptes. Sans langue de bois. Car même si le leader de l’UMP dans le département répète à l’envi qu'il souhaite la victoire de Serge Grouard à Orléans, il ne décolère
pas des « sales coups » que lui a faits le maire d’Orléans. En langage politiquement correct, ça donne : « Je suis pour Grouard mais je ne comprends pas tout ». En deux pages d’entretien,
le sénateur UMP passe en revue tous les sujets qui fâchent. Avec, en arrière-plan, une double crainte : perdre Orléans et voir son pouvoir au sein de l’assemblée départementale grignoté par
l’arrivée de conseillers généraux de gauche. Déjà, la dernière fois, il a vu arriver deux femmes !
Lecture conseillée à tous ceux qui se délectent de cette guéguerre UMP-UMP et à ceux qui n’y comprennent pas grande chose.
Par Pascal Martineau
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Publié dans : Elections municipales 2008
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