Vendredi 9 mai 2008
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Même si cela n’avait pas grande chose à voir avec les fêtes de Jeanne d’Arc,
Serge Grouard a indéniablement réussi son coup en offrant à la jeunesse orléanaise mercredi 7 mai, la soirée électro signée Martin Solveig et Antoine Caraman. Plus de 15 000 personnes pressées –
c’est le mot - aux abords de la scène high tech pour ceux qui ont pu y parvenir et partout autour de la place de la Loire noire de monde, du quai du Châtelet au jardin de la Charpenterie. On
n’avait jamais vu ça à Orléans. Dans une ville à la réputation plutôt endormie, cette fête musicale avant l’heure constitue un véritable événement. Et qui, visiblement répond à une véritable
attente, hors les habituels murs des boîtes de nuit.
Certains d’ailleurs, auraient sans doute aimé que cela dure plus longtemps. De même qu’il n’était guère possible de pouvoir terminer la soirée assis à une terrasse, les très rares bars étant encore
ouverts après deux heures affichant évidemment tous complet. Certes, il est louable de ne pas donner l’occasion à certaines personnes de consommer de l’alcool outre mesure, même si ceux qui sont
déterminés à le faire savent où s’approvisionner. A événement exceptionnel, mesures exceptionnelles : on aurait peut-être pu autoriser, selon des règles précises, certains débits de boissons à
rester ouverts jusqu’à 3h. Remarquez, à en croire La Tribune d’Orléans, ça aurait pu être « pire ». Selon l’hebdo gratuit (qui reprend une info exclusive diffusée par France Bleu Orléans),
l’adjoint à la sécurité, Florent Montillot, avait envisagé de prendre un arrêté interdisant toute vente de boisson alcoolisée après 22h. Une idée vite abandonnée face à la levée de boucliers
qu’elle a suscitée chez les cafetiers d’’Orléans.
Par DAZIBAO
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Publié dans : Orléans
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