Découvrez mon activité d'écrivain public
Agréé par Plumes & Mails et l'Academie des écrivains publics de France
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Mais où est passé Jean-Marc Sylvestre ? Le militant-chroniqueur économique a disparu de la grille de France Inter. Ouf ! Enfin ! Depuis des années, ce zélateur du néolibéralisme, ce porte-parole non
officiel du Medef, ce pourfendeur des 35 heures sévissait tous les matins sur notre grande et belle radio nationale de service public. Comme une « tâche » dans cette station dont la qualité de
l’information n’est plus à prouver. On a pu croire un temps, après qu’il eut frôlé la mort* et découvert la qualité du service public de santé français, qu’il allait mettre un peu d'eau dans son
vin. Cela n’a pas duré longtemps. Chassez le naturel, il revient au galop. Il a en particulier déployé tous ses talents de héraut du libéralisme sous Jospin – pour le critiquer sans réserve
– puis sous Raffarin – pour l’encenser sans pudeur.
Un autre son de cloche. J’avais souvent écrit et téléphoné à la rédaction de France Inter pour me plaindre du
parti pris outrancier et unilatéral du désormais directeur adjoint de l’information de TF1 (voila un poste qui correspond mieux aux idées qu’il défend). Il m’est même arrivé de couper la
radio pendant sa chronique tellement cela m’agaçait. Il faut croire que je n’étais pas le seul. Depuis un an en effet, il était précédé, dans les matinales de France Inter, par Bernard Maris qui donne de l’actualité économique un tout autre son de cloche. Or, en cette rentrée 2008-2009, exit Jean-Marc
Sylvestre. Bernard Maris, lui, est toujours là. Avec, désormais, pour lui donner la réplique, un journaliste du quotidien Les Echos, Dominique Seux. Lequel, dégâts du sarkozysme oblige,
la joue beaucoup plus profil bas. Il n’a, surtout, pas l’arrogance, la condescendance et la suffisance de son prédécesseur.
* En 2003, Jean-Marc Sylvestre publie Une petite douleur à l'épaule gauche. Ce livre raconte comment, suite à une
hospitalisation pour ce qui n'était qu'une "petite douleur", il a frôlé la mort en contractant une maladie nosocomiale. Source : evene.fr
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