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Agréé par Plumes & Mails et l'Academie des écrivains publics de France
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On imaginait Florent Montillot plus dans les petits papiers du préfet. Dans une ville qui a tendance à s’endormir trop tôt, Serge Grouard et son shérif avaient mis en place dès 2001 une charte qui permettait à des établissements servant de l’alcool d’ouvrir jusqu’à 2h du matin en été. Quarante-trois bars et restaurants l’avaient signée. Débutée en juin, l’ouverture estivale devait être prolongée jusqu’au 8 novembre. Mais pour la préfecture, cette charte – dont elle n’est plus cosignataire depuis cette année * - n’a pas de valeur juridique. Une demande individuelle de dérogation, accompagnée d’une onéreuse étude acoustique, doit désormais être formulée pour espérer obtenir ce droit. Une trentaine d’établissements n’ont pas fait la démarche et sont donc contraints de baisser le rideau dès une heure du mat’. Ca fait désordre. On a un peu de mal à comprendre qu’aucune information n’ait circulé entre la place de l’Etape et la rue de Bourgogne toute proche afin que Ville et Etat accordent leurs violons. Mais notre « Sakotillot » était sans doute trop occupé à libérer les bords de Loire pour aller s’occuper du respect de la parole donnée de la Ville d’Orléans.
*Dans La Tribune d’Orléans, la préfecture, qui était cosignataire depuis 2001, explique qu'elle a refusé de s'engager « par avance dans un régime dérogatoire automatique ».
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