Dans un article sur le nouveau dérapage de deux jeunes militants de la droite orléanaise paru sur le site de L'Express, un lien vers la "blogosphère orléanaise" amène à l'article que j'avais écrit sur une précédente bavure du conseiller municipal villiériste Quentin Thomas intitulé "L'infâme sur Orléans par passion".

Voir l'article de Libé Orléans qui a rendu l'affaire publique.

 

Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /2009 16:23
C’est « comme si le referendum d'il y a quatre ans sur le traité constitutionnel avait laissé tout le monde épuisé sur le sable » disait le chroniqueur Simon Tivolle sur France Inter, au lendemain des élections européennes.
La défaite du Parti socialiste est dure, cinglante. Elle était crainte. Sur le plan des idées, elle est décevante, tant il vrai que le Parti socialiste européen était la seule force de l’Union à se présenter de manière aussi rassemblée avec un programme ambitieux mais couvert par la cacophonie franco-française.
Notre parti porte encore de manière trop douloureuse les plaies – aggravées par le triste spectacle du congrès de Reims - du non au référendum sur le projet de constitution européenne. Je vais sans doute m’attirer à nouveau les foudres de quelques-uns, mais la trahison interne de certains ténors du PS a terni l’image du grand parti démocratique que nous sommes. Mais surtout elle a – j’en suis persuadé – été l’élément clé qui a fait basculer notre pays du côté du non, bloquant toute évolution de l’Union, comme on a pu le constater depuis 2005. Je me souviens de tous ces jeunes rencontrés lors de la campagne. Jamais je n’avais vu autant d’enthousiasme pour l’idée européenne. Un enthousiasme vite refroidi par l’attitude de ceux qui, en méprisant le vote des militants, ont fait gagner le « non » et mis l’Europe dans l’impasse. Même le fabiusien Henri Weber, tête de liste dans notre région, reconnaissait le 3 juin à Saint-Jean de la Ruelle que, contrairement à ce qui nous a été asséné au lendemain du référendum, le « non » n’était en rien unitaire mais une simple addition de mécontentements.

Plaie vive. Bien entendu, cette seule trahison n’explique pas à elle seule cet échec du 7 juin dernier. Nous avons d’autres importantes et indispensables remises en cause à faire. Mais elle en constitue un élément déterminant. Et pour moi, militant socialiste attaché à la démocratie tant interne qu’externe, une plaie vive. Reste que, car il faut tout de même garder espoir, si le PS a perdu ces élections, la gauche européenne tire son épingle du jeu grâce aux très bons résultats d’Europe Ecologie. Ce succès reste, à mes yeux, un moindre mal pour l’Europe, tant il est vrai que les Verts ont su – quoi qu’on en dise - marquer leur ancrage à gauche et qu’ils portent haut et fort – avec d’autres – une urgence environnementale dont dépend l’avenir de notre planète.
Par DAZIBAO - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Partager    
Retour à l'accueil

Faites connaître mon blog

J'invite les lecteurs occasionnels ou réguliers qui ne sont pas encore abonnés à le faire ("Recevoir des alertes" ci-dessous). Vous serez ainsi automatiquement informés de la publication d'un nouvel article. Le désabonnement est aussi simple que l'abonnement.

J'invite celles et ceux qui sont déjà abonnés - et je les en remercie par avance - à faire connaître mon blog en utilisant le module "recommander ce blog" ci-dessous.

Recherche

Profil

Derniers Commentaires

Statistiques

Meilleurs chiffres depuis la création du blog
600 pages vues (le 06/05/2008)
160 visiteurs uniques (le 17 mars 2008)

L'article en tête du hit-parade des 30 derniers jours
Froid dans le dos  (132 lecteurs)

Calendrier

Septembre 2010
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
<< < > >>

Créer un Blog

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés