Découvrez mon activité d'écrivain public agréé
Président de l'Academie des écrivains publics de France
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Président de l'Academie des écrivains publics de France
Le site « Vos Meilleures Idées », qui propose
des conseils en images pour la vie quotidienne, a réalisé un sujet sur mon activité d’écrivain public. J’étais en compagnie de Stéphanie Hadoux, aujourd’hui infirmière, que j’avais aidée dans la
relecture, la correction et la mise en page de son mémoire de fin d’étude.
Le sujet est ainsi présenté : «Vous devez rédiger votre mémoire de fin d'études mais vous souhaitez rendre un travail parfait sans fautes de syntaxe et
une mise en page parfaite? Pourquoi ne pas faire appel à un écrivain public qui saura être à l’écoute de vos besoins (courriers administratifs, secrétariat, lettres de motivations,
correspondances vie professionnelles etc.) et mettre à votre service son savoir-faire en termes de techniques de l’écrit ?»
>> Voir la vidéo
A la suite de mon élection comme président de l'Académie des Ecrivains Publics de France le 22 juin, j'étais l'invité de France Bleu Orléans ce mercerdi 27 juin à 7h45.
Le quotidien régional La République du Centre
publie dans son édition du 14 février un portrait de moi en tant qu'écrivain public.
Merci à Richard Zampa d'avoir su, lui aussi, trouver les mots justes pour dire mon amour des mots.
Un petit erratum cependant. Contrairement à ce qui a été écrit par erreur, je ne brigue nullement la présidence de l'Académie des écrivains publics de France. je suis simplement candidat pour faire partie, à partir du 17 mars (date de l'assemblée générale) du conseil d'administration de l'association.
A propros des écrivains publics, j'apparais également dans un récent reportage réalisé et diffusé par France 3 Centre le 9 février
On connaît l’habitude qu’a le Front National de déclarer personna non grata des
médias jugés trop critiques. On n’oublie pas aussi, dans une moindre mesure, les frasques d’un Jean-Luc Mélenchon prêt à en venir aux mains avec des journalistes qui ont le don
d’énerver sa majesté du Front de Gauche. On pourrait encore rappeler les attaques répétées de Nicolas Sarkozy contre la liberté de la presse dans notre pays.
On a désormais, de surcroît, Serge Grouard, député-maire d’Orléans, élu de la République, garant de la Constitution qui se pose en censeur de la
déontologie journalistique, en procureur des crimes de lèse-Grouard.
Non content d’avoir interdit l’accès à une conférence de presse sur l’affaire Bardet à Mourad Guichard, le premier magistrat d’Orléans a porté, en
public, lors du conseil municipal du 21 octobre dernier, de graves accusations contre le journaliste du quotidien Libération, non sans avoir insulté la conseillère municipale, Corinne
Leveleux-Teixeira, qui l’interpellait à ce sujet. Mourad Guichard va porter plainte contre Serge Grouard. Qui a décidément le don pour donner de notre ville une image exécrable.
La vidéo de l'échange musclé entre Serge Grouard et Corinne Leveleux-Texeira le 21 octobre
La magazine municipal de Saran, Repères, a accordé une large place, dans son numéro de
novembre 2011, à mon activité d'écrivain public. Un grand merci à Arnaud Guilhem pour son article.

C’est la victoire de la liberté
d’expression contre une conception étriquée de la caricature politique. C’est la victoire des Daumier, Plantu et autres Guignols de l’Info contre les censeurs de tout poil.
Antoine Bardet, alias Fansolo, a gagné en Cassation contre Serge Grouard. Le député –maire d’Orléans lui avait intenté un procès pour « usurpation d'identité dans l'intention de nuire », suite à
la mise en ligne, durant la campagne des élections municipales de 2008, par Fansolo, d’un faux blog des amis de Serge Grouard. Un site Internet contenant des articles satiriques et volontairement
bourrés de fautes. Le candidat – ou le maire, on ne sait plus – s’était senti offensé et avait engagé des poursuites contre Antoine Bardet bien après sa réélection.
Chacun connait le côté soupe au lait* de Serge Grouard qui s’énerve très facilement. Mais il s’agissait là d’une décision réfléchie. L’acharnement
judiciaire – empreint d’une incompréhensible haine – avait fait perdre son emploi à l’ancien colistier de Jean-Pierre Sueur et l’avait contraint à quitter Orléans avec femme et enfants. Les juges
orléanais avaient donné raison au maire d’Orléans en première instance et en appel. Mais la Cour de Cassation, dans sa grande sagesse, vient, dans un arrêt définitif et irrévocable, de
casser le jugement de la Cour d’Appel d’Orléans et de condamner Serge Grouard aux dépends et à payer une amende de 3 000 euros.
Reste une question : qui va payer ? Le député-maire-vice président de l’agglo avec les deniers publics ou l’offensé citoyen Grouard sur ses fonds
propres ?
*Se dit d’une personne particulièrement susceptible et qui s’emporte rapidement.
photo : (c) Mourad Guichard - Libération
>> L'arrêt de la Cour de Cassation
>> Lire aussi, à ce sujet : Le maire et le citoyen et l'article très complet de Corinne Leveleux-Teixeira
Serge Grouard n’est pas à une contradiction près. Après
nous avoir rebattu les oreilles avec un « agenda 21 » dont l’essentiel des mesures inventoriées relèvent soit du gadget soit de l’effet d’annonce, le député-maire d’Orléans refuse de considérer
els 4x4 comme de super pollueurs urbains. Il a ainsi déclaré à La République du Centre (datée du 15 avril), sans rire que « quand on regarde objectivement les choses, les
gaz à effet de serre, c’est quand même limité ». On note pourtant, sous le chapitre « Se déplacer autrement » du précédemment cité catalogue de bonne intentions, la
volonté de la ville « de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre ». Celui qui s’est autoproclamé chantre de l’écologie urbaine a, semble-t-il, mis du CO2 dans sa
menthe à l’eau.
Mais sans doute ne faut-il pas froisser les propriétaires-conducteurs-électeurs de droite de ces gros engins polluants et accidentogènes.
Serge Grouard, comme à son habitude, dit ne pas vouloir contraindre. Quelle étonnante logique ! Comme si le « vivre ensemble », le
respect de l’environnement pouvaient se passer de contraintes. Installer des feux rouges, des sens interdits, des priorités à droite, planter la ville de parcmètres, ne serait-ce pas de la
contrainte. Sans parler de celles et ceux qui, faute de revenus suffisants, sont « contraints » de se déplacer en transports en commun voire à rester chez eux, eu égard à l’heure précoce à
laquelle la Semtao cesse ses services de bus. Mais c’est la dure loi du libéralisme : le plus fort et le plus riche a toujours raison.
A l’instar de Nicolas Sarkozy fustigeant, en substance, « ces élites
qui râlent tout le temps », Serge Grouard nous a, à son tour, gratifié de son couplet poujadiste. Invité lundi 21 mars des « Grandes Gueules » de RMC, il a répondu
par l’invective, l’arrogance et le dédain aux questions trop embarrassantes qui lui étaient posées (lire La République du Centre du 22 mars). Les habitués du conseil municipal d’Orléans
ne seront pas étonnés d’un tel trait de caractère. Il n’est pas rare, en effet, que le député-maire use et abuse d’un tel ton vexatoire. L’insulte est ce le dernier argument quand on a épuisé
tous les autres. Surtout quand il s’agit de justifier l’injustifiable : refuser de faire barrage au Front national lors du second tour des élections cantonales dimanche 27 mars. Et il ne suffit
pas de s’autoproclamer « gaulliste » pour prouver sa virginité.
Serge Grouard a oublié que ces socialistes dont « la manière de faire [l’]exaspère » ont, en 2002, voté comme un seul homme contre
Jean-Marie Le Pen et pour Jacques Chirac. Mais nous n’avons sans doute pas la même conception de la République. Alors oui, M. Grouard, ne vous en déplaise, se dire républicain et mettre au même
niveau le PS et le FN, c’est honteux ; c’est lamentable, pour reprendre un mot que vous affectionnez. Humanistes et républicains de droite, réveillez-vous !
Il n’est pas question de piège de la gauche ou de je ne sais quel manigance politicienne. Il s’agit d’une question de principe, de valeurs
fondamentales. Quand, en 2002, président d’un bureau de vote à Orléans, j’ai vu arriver les premier résultats du premier tour de l’élection présidentielle, ma toute première réflexion de militant
démocrate a été de me dire, sans en avoir parlé à quiconque et dans le feu de l’action, spontanément : « Dans deux semaines, je vote Chirac ». Il n’y avait là aucun calcul,
aucune arrière-pensée. Juste un réflexe républicain. Alors oui, honte à toutes et celles et ceux qui bottent en touche face à un choix politique aussi fondamental. En refusant de choisir, ils
laissent penser, en actes, que le Front national serait un parti comme les autres. En s’abstenant, ils affaiblissent un peu plus notre démocratie déjà fortement ébranlée par les incessants coups
de boutoirs que lui porte Nicolas Sarkozy.
Si l’excepte la construction d’un nouvel hôpital à La
Source (qui dépend essentiellement du bon vouloir de l’Etat), quelles réalisations notables pour l’avenir et la transformation de notre ville Serge Grouard pourra-t-il mettre à
son bilan en 2014 ?Inventaire.
Commençons par des projets restés lettre morte : aménagement du quartier Dessaux, terrain des Groues n’ont pas dépassé le stade du programme électoral. La tête nord du Pont de l’Europe n’a connu que des projets avortés. La gare d’Orléans attend toujours une hypothétique liaison tram-train pour remplacer le sordide passage qui en fait office pour l’instant. Sous sa patinoire annuelle et ses chalets multicolores, la place du Martroi reste délabrée. Du côté de la Charpenterie, la halle détournée de sa fonction initiale reste désespérément vide après le feuilleton « espace culturel Leclerc » qui s’est terminé en eau de boudin. La Motte Sanguin attend toujours ses appartements de luxe, son hôtel 4 étoiles avec vue imprenable sur le pont Thinat et, accessoirement la réouverture du parc au public. Le canal lui, réouvert à grands frais, est pour l’instant une coquille parfois vide de toute eau, privé de bateaux faute de navigabilité et agrémenté d’une capitainerie (sic) inutile ; tandis que le très coûteux Inexplosible fait se tirer les cheveux à ses exploitants successifs, chaque fois que les caprices de la Loire le rendent inaccessible.
A l’Argonne, le réaménagement du quartier promis par la convention territoriale tarde à se concrétiser. A la Source,
le Grand Projet de Ville a été revu à la baisse par rapport aux ambitions initiales de l’ancienne majorité. A Coligny, alors qu’un concours d’architecture avait
été prévu par la municipalité précédente, l’abandon de cette belle ambition s’est traduite par un manque de cohérence générale du quartier. Un « rêve » de jardin boulevard
Saint-Euverte en lieu en place du parking qui s’y trouve actuellement avait donné lieu a de belles envolées lyriques de Serge Grouard, après qu'il eût quand même, excusez du peu,
envisagé de raser tous les arbres pour construire un parking souterrain : ce « jardin extraordinaire » n’est toujours pas sorti de terre. Mais le maire d’Orléans nous a plus
habitués aux projets avortés, aux reculades qu’aux inaugurations dignes de ce nom.
Après l'abandon – devant le tollé provoqué par cette annonce, de la faculté de lettres en
centre-ville, l’accueil, sur le site de la Madeleine débarrassé de son vieil hôpital, de filières universitaires est toujours dans les cartons. Que dire du
tram ? Prévue dès la construction de la première ligne, la liaison est-ouest ne verra le jour qu’avec de nombreuses années de retard et un budget qui explose, faisant de
cette seconde ligne l'une des plus chères de France au kilomètre. Le maire d’Orléans, qui avait fait campagne en 2001 contre ce mode de transport n’a dû s’y résigner que contraint et forcé par le
bon sens et la mobilisation citoyenne. Même reculade pour l’ARENA pout lequel le site de l’hippodrome, jugé incontournable, a finalement été abandonné. Dernier avatar en
date : la rue des Carmes et la trémie Jaurès. La première sera piétonne, le seconde restera en l’état. Là encore, et même si l’on peut regretter de ne pas
voir disparaître – sans parking – cette aberration urbanistique, c’est la mobilisation associative, citoyenne, politique qui a ramené le député-maire à la raison. On comprend qu’il se méfie des
contre-pouvoirs. Qui ne font que révéler, par les combats qu’ils gagnent, l’incurie de la municipalité actuelle et son incapacité à mener à bien de grands projets.
Certains se
souviennent sans doute de ce jeune rwandais, réfugié en France, qui, dans un coup de folie, avait agressé une jeune fille dans un autobus à Orléans. L’affaire a se passait
quelques semaines avant l’élection municipale de 2001. L’opposition de droite d’alors avait honteusement exploité ce tragique fait divers en conseil municipal, monopolisant trois heures de débat
jusqu’à tard dans la nuit. L’acte, perpétré par un gosse qui avait vu les pires horreurs lors du génocide au Rwanda, était, à n’en pas douter, l’œuvre d’un déséquibré. Qu’importe, pour Serge
Grouard et consorts, alors en pleine propagande et surenchère sécuritaire, tout cela était la faute de Jean-Pierre Sueur, le maire d’Orléans.
A la lumière de ce rappel historique, on ne peut que s’interroger sur la partition mezza voce choisie par la municipalité
Grouard-Lemaignen-Montillot dans l’affaire de la prise d’otage du responsable de la CFDT de l’agglomération. La manière dont on a voulu minimiser l’événement laisse pantois. En deux temps trois
mouvements, Mohamed Djouad a été déclaré irresponsable de son acte. Sans autre forme de procès. L’agresseur est, il faut le préciser, un fervent supporter de la majorité UMP-Nouveau Centre et
aussi dans les petits papiers de Florent Montillot qu’’il admire. Une vidéo diffusée dans Le Petit journal de Yann Barthès sur
Canal + (photo) montre très bien, à cet égard, l’attitude complaisante et minorante de l’adjoint à la sécurité. Surtout, éviter les vagues. Jusqu’au président de l’agglomération qui
s’interroge sur l’opportunité de porter plainte alors qu’un de ses salariés – responsable syndical de surcroît (qui lui, a poté plainte) – a été agressé et pris en otage sur son lieu de travail.
Profil bas donc. Avec quand même, au cas où, une tentative de se dédouanner pour cette équipe qui a fait de la sécurité son cheval de bataille. Ainsi, près de dix ans après sa première victoire,
la droite orléanaise, élus et bloggeurs supporters, tente, en désespoir de cause de rejeter la faute sur Jean-Pierre Sueur pour une antique affaire d'expropriation. Les sales réflexes ont la vie
dure.
>> La vidéo du Petit Journal (à partir de 5mn 35 s). Ce montage made in Canal + a été réalisé à partir d'images faites par Mourad Guichard de Libé Orléans.
>> L'article paru dans La République du Centre du 3 décembre montre combien le preneur d'otage n'est pas "l'enfant du coeur" que d'aucun, à droite, ont tenté de nous présenter comme tel.
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