Dans un article sur le nouveau dérapage de deux jeunes militants de la droite orléanaise paru sur le site de L'Express, un lien vers la "blogosphère orléanaise" amène à l'article que j'avais écrit sur une précédente bavure du conseiller municipal villiériste Quentin Thomas intitulé "L'infâme sur Orléans par passion".

Voir l'article de Libé Orléans qui a rendu l'affaire publique.

 

Parti socialiste

Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /2010 09:21

bonneau-orleans.jpgComment peut-on être lycéen – en âge de voter -, apprenti ou étudiant en région Centre et s’abstenir aux élections régionales ? C’est oublier tous les lycées construits et rénovés, les manuels scolaires et les outils gratuits, les chéquiers Clarc, les transports interurbains à tarif réduit et les prêts d’ordinateurs aux étudiants de 3e cycle. Comment peut-on être usager ou salarié d’une des très nombreuses associations sportives, culturelles ou d’insertion ayant bénéficié d’un emploi Cap’Asso et s’abstenir ? Y a-t-il plus concret comme action politique ? Peut-on s’abstenir en sachant que l‘extrême-UMP Novelli et ses acolytes Nouveau Centre, chasseurs et villiéristes n’auraient d’autres objectifs, s’ils étaient élus, que de supprimer toutes ces aides, au nom d’un ultralibéralisme forcené ? Comment peut-on être lycéen en âge de voter et prendre le risque de mettre au pouvoir dans le Centre une droite dont le programme pour les lycées se concentre essentiellement autour de l’installation de caméras de vidéosurveillance ? Comment peut-être être jeune, être humaniste, être républicain et ne pas vouloir dire stop aux Sarkozy-Besson-Hortefeux et consorts qui expulsent sans vergogne des lycéens, des étudiants, des familles ? Arrêtons de ne juger ces élections – et les autres – que par le prisme réducteur et déformateur de la télévision. Alors, ouvrons et nos yeux et nos oreilles et dimanche, donnons à la gauche une majorité qui exclue à la fois l’extrême-UMP Novelli et le Front National et qui fera de notre région un espace solidaire et écologique.

>> Le site de la campagne

 

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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 15:30
guide-prahecq.jpgDu « dire » au « faire », il y a parfois un pas important à franchir. Micheline Prahecq l’a fait. La conseillère générale du Loiret a diffusé dans toutes les boites aux lettres du canton Saint-Marc Argonne un « guide pratique des services publics de l’Argonne ». On y trouve les coordonnées et les horaires d’ouverture de chacun d’eux ainsi qu’un repère pour le situer sur le plan du quartier que contient aussi le document. L’initiative vaut d’être saluée. Parce que ce guide va sans nul doute rendre un vrai service à ses destinataires, tant il est vrai que l’information, même la plus utile, a souvent du mal à circuler. Parce que c’est une belle manière d’utiliser son indemnité de conseillère générale. Parce qu’au-delà des positions que Micheline Prahecq peut prendre au sein de l’assemblée départementale et des dossiers qu’elle y défend, ce document donne de la visibilité et du crédit à sa mission d’élue et, plus largement, à la politique.

>> Le blog de Micheline Prahecq
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 16:12

La-Rep-08-01-2010-Demission.jpgJ'ai récemment annoncé ma démission de la fonction de secrétaire de la section d'Orléans du Parti socialiste. En 2005, j'avais été élu après le départ, pour raison professionnelle, de mon frère Emmabuel Martineau-Gamand. J'avais été réelu à une large majorité en 2008 à la suite du Congrès du Reims.
Je reviendrai prochainement, après l'élection de mon successeur, sur le bilan que je fais de cette passionnante expérience.

Dans la presse :
La République du Centre du 8 janvier
LibéOrléans du 6 janvier
La Tribune d'Orléans du 14 janvier

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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 11:05
Certes, il y a la présomption d’innocence. Et André Vallini, en défendant Julien Dray, sait de quoi il parle : il a présidé la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire d’Outreau. Mais fallait-il pour autant, s’agissant d’une affaire interne au Parti socialiste – la désignation des candidats aux élections régionales dans l’Essonne – prendre ainsi fait et cause pour un élu qui est mis en cause de manière peu équivoque dans des histoires de gros sous. On peut en effet comprendre que la fédération de ce département ait préféré ne pas mettre en tête de liste un personnage qui traine derrière lui de telles casseroles. Sauf à se tirer une balle dans le pied. Ne soyons pas hypocrites. En d’autres temps, des socialistes ont réclamé – à juste titre - de telles mesures à l’égard d’élus UMP pas très clean. La vie politique a ses règles. Julien Dray n’est pas devenu député et vice-président du conseil régional d’Ile de France tout seul. Mais parce qu’un jour il a été désigné candidat à ces fonctions par le Parti socialiste. Il n’est pas scandaleux que les instances de ce parti se réservent le droit de retirer cette confiance à qui que ce soit. Reste qu’il y a une autre bonne raison – pourtant nullement invoquée ni même évoquée – pour refuser cette tête de liste à Julien Dray : le cumul des mandats. Certes, le référendum interne du PS sur la rénovation ne prévoit l’application de cette « règle » qu’après les élections régionales. Mais il y aurait une certaine grandeur d’âme politique à l’appliquer avant, partout où cela est possible. A moins que le train de vie de Julien Dray ne nécessite le cumul des indemnités.

>> Sur le même sujet : Julien Dray, la nausée
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 09:51
A tous les coups on y a droit. Parlez de « mandat unique » et vous n’y coupez pas, on trouve toujours « quelques » cumulards pour brandir l’argument choc de « l’ancrage local », du « terrain », mot très en vogue dans le rayon « tarte à la crème ». Si l’on écoute bien ces tenants d’un cumul établi, on ne pourrait être un bon parlementaire sans être maire, adjoint au maire, président ou vice-président d’un Conseil régional ou général ? Autrement dit, les députés ou sénateurs qui aujourd’hui n’auraient pas cette double étiquette ne pourraient pas faire leur travail correctement ? Autrement dit, être conseiller municipal ne suffirait pas à un parlementaire pour avoir un ancrage local ? Quel mépris pour les uns et les autres.
Comme assistant parlementaire d’un sénateur qui ne cumule ni avec un mandat exécutif local, ni même avec un autre mandat, je suis bien placé pour savoir que toute cette rhétorique n’est qu’un écran de fumée pour tenter de préserver des pouvoirs locaux et, accessoirement, il ne faut pas être naïf, de confortables indemnités.

Effets pervers. Pour être sur le terrain, nul besoin d’être élu local. Une permanence ouverte à toutes et à tous permet sans conteste de garder les pieds sur terre. Les sans-papiers, les chômeurs, les familles endettées, les personnes handicapées qui frappent régulièrement à la porte du bureau de Jean-Pierre Sueur évitent à coup sûr à ce dernier, si tant est que le risque existe, de se déconnecter des réalités humaines les plus difficiles. Parlementaire est, j’en suis persuadé, un « emploi » à temps plein. Y ajouter la lourde charge d’une grande ville (et souvent, en même temps, d’une agglomération), d’un département ou d’une région, revient soit à déléguer beaucoup, soit à ne pas être assez disponible pour l’un des deux mandats, voire aux deux.
Un tel cumul peut même avoir des effets pervers, comme l’ont récemment montré les manœuvres du député-maire d’Orléans pour faire adopter, à l’Assemblée Nationale, un amendement cousu sur mesure pour qu’il puisse démolir tranquillement la rue des Carmes. Le cumul des pouvoirs peut amener à la confusion de ceux-ci, au détriment de l’intérêt général.
En outre, la seule manière de créer des appels d’air, de renouveler le monde politique (mais c’est vrai aussi dans le monde syndical et associatif) est d’interdire le cumul des mandats, y compris dans le temps. Je suis, de ce point de vue, un farouche partisan du mandat unique limité dans le temps. A tous les niveaux.
Reste la question de l’unilatéralisme. On ne pourrait pas innover seul, sans l’UMP. Sauf à créer de graves déséquilibres. C’est l’argument qui tue. Mais heureusement que depuis plus d’un siècle, les socialistes, en hommes et femmes de progrès, n’ont pas attendu la droite pour faire avancer notre société. On attendrait toujours.
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /2009 12:47
A cours d’arguments d’ordre moral, l’évêque d’Orléans en est réduit à faire appel à la science pour fustiger l’utilisation du préservatif. Les Socialistes d’Orléans condamnent cette position de Mgr Fort avec la plus grande fermeté : parce qu’elle est scientifiquement fausse, parce qu’elle est finalement une incitation à ne pas utiliser le préservatif, qui reste le moyen le plus sûr et le plus efficace pour se prémunir des infections sexuellement transmissibles, dont le SIDA.
 
Communiqué de la section d'Orléans du Parti socialiste

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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 19:58
Prenez plus de sept cents candidats pour vingt à vingt-deux sièges potentiels. Ajoutez la parité, l'équilibre des régions françaises, leur poids dans le parti et le jeu des motions et autres courants, quelques égos surdimensionnés, une volonté de renouvellement et de diversité : vous obtenez une équation politique quasiment impossible à résoudre. La liste concoctée par la direction du Parti socialiste pour les élection européennes du 7 juin prochain a pourtant été adoptée sans ambiguïté par le Conseil national du PS le (189 voix pour, 14 contre et 18 abstentions). Qui plus est, 21 régions sur 22, 95 départements sur 100 et et 81 % des militants invités à s'exprimer le 12 mars ont apporté majoritairement leur soutien à ces listes. Reste le Limousin. Ou plus exactement deux départements de cette région qui on fait basculer le vote régional. Mais qu'on ne s'y trompe pas. Il ne s'agissait pas tant de s'opposer à la tête de liste – le fabuisien Henri Veber – que de sanctionner l'absence du président de la région, Jean-Paul Denanot. Ce dernier, député européen sortant, avait mis tout son poids dans la balance : c'était lui ou personne. Au nom du non-cumul des mandat édité comme règle absolue par Martine Aubry, ce fut personne. Il y a des moments où il faut passer des paroles généreuses aux actes.
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /2009 12:41
Julien Dray avait « décidé de [se] faire plaisir en famille ». Un plaisir à 6 356 euros la facture d’hôtel à Monaco. On se fait du bien à moins que ça. Si les révélations sur le train de vie du député socialiste choquent assurément, ses explications embarrassées, postées sur le site desirdavenir.com sont affligeantes. Elles témoignent en tout cas du décalage abyssal qui existe entre le monde dans lequel vit le dirigeant socialiste et la « vraie vie ».  Comment être crédible sur le partage des richesses lorsque l’on est capable de dépenser des milliers d’euros dans des montres, des vêtements et des chaussures de luxe ? « Tracfin (la cellule antiblanchiment du ministère des Finances, ndlr) a relevé, explique le journaliste Eric Nicolas dans le quotidien L’Est Républicain, que le député socialiste, sur les 313 000 euros dépensés avec sa carte en titane (véridique...), 131 000 l'ont été pour des montres. Pour un total de trente achats. Ce qui nous donne un ticket moyen, pour le cadran et les deux aiguilles, de 4 360 euros. ». Les révélations faites dans la presse sont plus écœurantes les unes que les autres. Tant d’indécence donne la nausée.

Désordre. A cela s’ajoute, malheureusement, de fortes suspicions de détournement de fonds de SOS Racisme et de la FIDL au profit personnel du député de l’Essonne. Cette affaire fait bien plus que désordre : elle fait mal. Mal au Parti socialiste, mal à toutes celles et ceux qui, chaque jour souffrent de la misère, mal à toutes celles et ceux qui se battent au quotidien pour une société plus juste.

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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 00:09

102 voix d'avance. En toute logique, le Conseil national du Parti socialiste a validé, ce mardi 25 novembre, le vote des militants intervenu le 21 novembre : Martine Aubry est désormais la Première secrétaire du principal parti de gauche en France. Elle est, depuis la création du PS en 1971, la première femme à occuper cette responsabilité. Si certains des proches (ah le vilain mot de « lieutenant ».. pourquoi pas caporal !) de la présidente de Poitou-Charente jouent encore les va-t-en guerre, Ségolène Royal elle-même semble vouloir choisir la voie de l'apaisement : « Nous ferons en sorte d'être une force de transformation à l'intérieur du PS, a-t-elle affirmé à l'issue du Conseil national (...) Nous allons continuer à nous investir dans le PS dont nous représentons la moitié des forces militantes » rapporte le quotidien Le Monde. Des propos qui contrastent fortement avec la partie de poker qu'elle avait engagée avec son équipe depuis la nuit du vendredi 21 au samedi 22 novembre. Comme si, ayant peur de perdre (ou sachant qu'elle avait perdu) elle essayait, par ce coup de bluff, de changer le cours des choses en obtenant l'organisation d'un nouveau vote, avant la réunion du Conseil national qui devait, à coup sûr, compte tenu de sa composition issue du vote du 6 novembre, et sauf fraude majeure, entériner la victoire de Martine Aubry. Le Parlement du parti l'a fait par 159 pour et 76 contre.

 

Plaies. Ainsi, après plusieurs et plusieurs nuits de grande turbulence, le Parti de François Mitterrand va pouvoir retrouver un peu de sérénité. J'en m'en réjouis pour Martine Aubry que j'ai soutenue non pas contre Ségolène Royal mais pour les idées qu'elle défend et pour la manière dont elle les défend. Je le crois capable de nous sortir de ce bourbier. Je m'en réjouis aussi pour le parti qui est le mien, tant il est vrai que le spectacle navrant de ces derniers jours va laisser des traces et des plaies qu'il faudra du temps pour cicatriser. Juste un exemple, parce qu'il me touche. Aurélien Chevallier, mon collègue assistant parlementaire au Sénat, a été envoyé par l'équipe de Martine Aubry, à Montpellier, pour s'assurer du bon déroulement du scrutin dans la très « ségolèniste » fédération de l'Hérault.

 

Fraude électorale. « Quand je suis arrivé, raconte Aurélien à Libération, un homme m'a empoigné et m'a jeté dehors ». Robert Moralès, conseiller général et secrétaire de la section où Aurélien avait été dépêché comme observateur, lui a carrément refusé l'accès au bureau de vote, avec force de grossièretés (lire ci-dessus et voir aussi ci-dessous le reportage de France 3 Langedoc-Roussillon). C'est ce genre d'événement, associé à toutes les dénonciations, avérées ou non, de fraude électorale, qui a gravement dégradé l'image de notre parti. Beaucoup plus que le score serré. Car enfin, ne sont-ce pas là les risques de la démocratie ? Des désagréments qui ne menacent en tout cas pas l'UMP où la démocratie n'est guère à la mode. Ce qui n'empêche pas certaines de ses grandes gueules de railler le PS et le triste spectacle qu'il a donné. Au royaume de Sarkozy, l'ironie est mal placée.
Heureusement, avant même d'être officiellement désignée Première secrétaire, Martine Aubry en avait endossé les habits. Elle est allée cet après-midi, en compagnie de Benoît Hamon, soutenir les salariés de l'audiovisuel en grève. C'est là que sont les vrais causes et les vrais combats. Pour la démocratie et la justice.

Le reportage de France 3 Langedoc-Roussillon sur le scrutin du 20 novembre dans l'Hérault, le département de l'infréquentable Georges Frêche... que Ségolène Royal prévoyait, en cas de victoire, de réintégrer dans le Parti socialiste.


Par Pascal Martineau - Publié dans : Parti socialiste
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Vendredi 21 novembre 2008 5 21 /11 /2008 11:37

Une nette majorité (61,86%) d’adhérents de la section d’Orléans du Parti socialiste m’a fait l’honneur, jeudi 20 novembre, de me réélire au poste de secrétaire de la section, pour un mandat de trois ans. Ajouté aux 60% obtenus par Baptiste Chapuis pour l’élection du premier secrétaire fédéral du Loiret et aux 52,84% totalisé par Martine Aubry, ce vote dénote une vraie cohérence des militants d’Orléans : ils ont clairement choisi des candidats qui, face à un assemblage de circonstance, se présentaient sur une ligne politique claire, celle du réformisme de gauche incarné par la maire de Lille.
Je regrette bien évidemment la défaite, au niveau départemental, de mon ami Baptiste Chapuis. Le porte-parole sortant de la fédération a fait les frais d’une coalition dont le dénominateur commun était une volonté de s’opposer plutôt que de construire, assaisonnée de vieilles rancœurs d’un autre âge. Je le regrette pour Baptiste qui n’a, loin s’en faut, pas démérité depuis qu’il a repris, au pied levé, l’animation de la fédération. Je le regrette pour notre parti socialiste qui, dans le Loiret, va devoir être animé par une équipe dont on a du mal à percevoir la ligne politique.

 

Paritaire. Déçu par le résultat mais sans esprit revanchard, c’est en tout cette volonté de construire, de combattre la droite, d’inventer l’avenir, de faire gagner la gauche et à gauche qui m’anime. Je mesure bien entendu la responsabilité qui est la mienne. Dans les jours qui viennent, je vais donc mettre en œuvre les propositions sur lesquelles j’ai été élu. A commencer par la constitution d’un bureau de section paritaire, pluraliste, largement renouvelé et accueillant en nombre significatif des adhérents récents.

Contrat. Avec eux, et après débat en assemblée générale, je présenterai dans les semaines qui viennent un cantrat de mandature élaboré autour des quatre axes que j’ai indiqué dans mon acte de candidature : participer à la reconquête d’Orléans, être particulièrement attentif à l’accueil et à la formation des nouveaux adhérents, soutenir les initiatives spontanées, favoriser l’expression plurielle et l’expression de tous à l’intérieur de la section.

>> Lire, à ce sujet, l'article de Mourad Guichard sur le site de LibéOrléans

Par DAZIBAO - Publié dans : Parti socialiste
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