Le blog de Pascal Martineau
« Si le phénomène persiste au bout de la première saison, il faudra peut-être mettre une bâche jusqu’à ce que ça s’oxyde ».
C’est Jean Bonnefille, l’un des deux architectes de la nouvelle gare d’Orléans, qui s’exprime ainsi dans La République du Centre du 17 août 2007.Imaginez un peu : la gare d’Orléans, toute fraîchement inaugurée, recouverte durant l’été d’une bâche… afin que les reflets de la tôle ondulée n’éblouissent plus les habitants des tours du quartier gare ! Effet garanti tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Il faudra donc – paradoxalement – que le nouvel édifice perde de son éclat pour que la lumière qu’il réfléchit soit enfin supportable.
Il y a bien une solution – enfin, il y avait - : conserver le projet initial qui avait prévu une toiture intégralement en verre. Lequel matériau, s’il renvoie aussi la lumière, en absorbe la plus grande partie, tout comme le très proche immeuble du Primat, tout de verre vêtu et qui n’a jamais importuné les riverains… autrement, bien entendu – mais cela est un autre débat – que par son architecture générale <
>> L'article de Christophe Desportes-Guilloux à ce sujet
Lun 20 aoû 2007
1 commentaire
"Quant aux personnes qui ont pu croire que l'on aller mettre une bâche sur le toit sur la gare, elle peuvent se rassurer : il n'est pas question de couvrir un édifice qui va coûter 28,7 millions d'euros" (retranscription fidèle). Ouf ! Heureuseuement que La Tribune d'Orléans (n°42) est là pour nous rassurer avec autant... d'assurance. Sauf qu'on avait rien inventé : c'est un des deux architectes du projet qui a émis l'hypothèse.
Pascal Martineau - le 31/08/2007 à 15h47